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  • Conférence des villes : "bâtir la ville de demain, plus solidaire"
    22 septembre 2016 - Actualité

    Conférence des villes : "bâtir la ville de demain, plus solidaire"

    À la Conférence des villes, Manuel Valls est venu présenter la vision du Gouvernement pour une République des territoires. Il a plaidé pour accroître encore la décentralisation et une solidarité sans faille pour lutter contre toutes les ségrégations sociales.
     
    C’est sur le thème "La ville de demain" que la 16e Conférence des villes  s’est tenue à l’Hôtel de ville de Paris le 22 septembre.  Elle accueillait les principaux acteurs de l’action publique locale pour débattre des grands enjeux urbains à venir. Les maires, les présidents de métropole et de grande agglomération, les présidents d’associations d’élus, les membres de la société civile et les représentants du Gouvernement ont participé aux débats portant sur l’alliance des territoires, la démocratie citoyenne et les finances locales.
     
    Le Premier ministre l’a rappelé, la réforme territoriale et la redéfinition de la carte régionale de la France a "prolongé le mouvement de décentralisation" depuis longtemps déjà mis en oeuvre. Avec ses 13 grandes régions métropolitaines, les territoires sont désormais plus efficaces dans leurs écosystèmes économiques, mais ils sont également plus "recentrés sur leurs missions de proximité et de solidarité [et ont retissé] ce lien qui s’est rompu entre les citoyens et les représentants", a-t-il déclaré.
     

    À la Conférence des villes, je salue la force d'innovation et de solidarité de nos maires. #confdesvilles pic.twitter.com/3kLHLMElxw

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 22, 2016

    Plus de décentralisation et plus de démocratie locale

    Pour le Premier ministre, il faut pousser plus loin la décentralisation en octroyant certes plus de ressources aux territoires mais aussi en renouvelant les pratiques démocratiques par une implication plus forte des citoyens dans les prises de décisions publiques.
     
    Les moyens financiers alloués aux régions le sont par les contrats de plan État-Régions (CPER) que le Gouvernement va "renforcer de 200 millions d’euros", a chiffré le Premier ministre. Ils le sont aussi par le Fonds de soutien à l’investissement local d’un milliard d’euros et bien sûr par le Programme d’avenir territorialisé. L’effort fait par l’État pour amoindrir la baisse de la Dotation globale de fonctionnement à 1 milliard d’euros, et le gel, pour 2017, des 150 millions d’euros du Fonds de péréquation intercommunale, annoncé par Manuel Valls le 5 septembre dernier, sont autant d’actions du Gouvernement démontrant l’importante des villes à ses yeux.
     
    Il en va de même pour la participation citoyenne que le Premier ministre souhaite développer encore plus. Il a cité la mise en place des "budgets participatifs", mais aussi la  "création de conseils de citoyens dans les quartiers" ou encore la participation des citoyens à l’élaboration des grands projets environnementaux. Car la ville de demain devra être dynamique mais aussi être un havre de paix durable.
     

    Ville de demain : plus durable et plus solidaire

    La ville de demain devra faire de l’écologie son credo, d’autant que "la France est le pays de la Cop21"et de la signature des Accords de Paris. Aussi, chaque ville doit repenser son mode de vie dans les moyens de transport, le logement, les équipements de vie quotidienne avec, pourquoi pas, "des villes et des territoires "zéro émission" où chaque émission serait compensée", a projeté Manuel Valls.
     

    Briser les logiques de ségrégation sociale


    "Solidarité", c’est le maître mot que le Premier ministre a mis en avant pour la ville de demain. "Il faut casser les logiques d’exclusion" et, en premier lieu, dans le domaine du logement : "nous avons fait de la relance de la construction une priorité. Les résultats sont là avec la reprise de la construction et la hausse du nombre de logements sociaux", s’est-t-il félicité. Le Premier ministre va plus loin, se disant "prêt à confier aux grandes villes et métropoles la gestion au niveau local de la politique de l’habitat […] pour impulser et développer des politiques de l’habitat plus cohérentes", grâce à une meilleure connaissance du terrain.  
    La lutte contre la pauvreté est aussi un cheval de bataille pour une ville plus solidaire. Pour le Premier ministre,  "depuis 2012, cette pauvreté, grâce à une politique volontariste – réévaluation du RSA, garantie jeunes, prime d’activité - ne progresse plus", qui constate toutefois qu’il "reste 8 millions de pauvres dans notre pays" touchant les jeunes en recherche d’emploi, les salariés modestes, les retraités avec une faible pension.

    La mixité sociale peut être une réponse. Mais pour le Premier ministre, "elle est un combat", particulièrement dans les grandes villes. "Pour briser les logiques de ségrégation territoriales, d’apartheid social", le Gouvernement a déposé le projet de loi Égalité et Citoyenneté qui consacre 3 priorités pour retisser les liens de la communauté nationale : la citoyenneté et l’émancipation des jeunes, le logement pour lutter contre la "ghettoïsation" de certains quartiers et l’égalité réelle.  
     
    "Vie commerciale en centre-ville, vie étudiante et universitaire, réhabilitation des logements anciens, mobilité doivent être au cœur de nos priorités", a déclaré le Premier ministre qui a annoncé qu’un plan de redynamisation des villes lui sera remis par Jean-Michel Baylet, d’ici à la fin de l’automne.
       
    "Vous demandez d’accroître votre champ d’action dans le domaine de la solidarité ?", a déclaré Manuel Valls, s’adressant aux responsables dans les territoires. "La loi NOTRe permet aux métropoles de reprendre les compétences des départements pour garantir la cohérence des politiques sociales", leur répond-il.

     

    Solidarité dans la crise migratoire

     
    La solidarité doit aussi s’exercer dans la crise migratoire sans précédent que connaît l’Europe. Dans cette situation, "chacun doit retrouver le sens du collectif." En 2012, 61 000 demandes d'asile avaient été déposées. 80 000 l’ont été en 2015. À la fin de l’année, ce seront entre 90 000 et 100 000 demandes" qui seront déposées.
     
    "La France est un grand pays, elle prendra sa part", assure le Premier ministre. Mais le démantèlement récent de la zone qui accueillait les réfugiés à Calais rend encore plus criant l’urgence de la situation humanitaire. "Nous avons besoin des maires de toute la France pour accueillir des réfugiés", a-t-il déclaré, rappelant "le formidable élan de générosité qui a traversé la France en septembre 2015." Le Premier ministre a assuré que "l’État était  là pour vous accompagner en tenant compte de la situation des territoires, de leur capacité d’accueil, en prenant en charge les frais."
  • Inondations : "c’est dans la durée qu’il faut reconstruire"
    19 septembre 2016 - Actualité

    Inondations : "c’est dans la durée qu’il faut reconstruire"

    Manuel Valls, en présence de Juliette Méadel, s’est rendu le 19 septembre 2016, à Montargis (45) et à Nemours (77) pour faire le point sur les mesures prises après les inondations exceptionnelles qui ont frappé la France. Le Premier ministre a confirmé que les efforts déjà engagés par l'Etat et les collectivités territoriales pour venir en aide aux sinistrés se poursuivraient aussi longtemps que nécessaire. Les travaux de remise en état des infrastructures endommagées doivent s’engager au plus vite. Le temps est également venu de tirer les leçons des événements de juin pour qu’ils ne se reproduisent plus.
     
    "Il ne faut pas relâcher l’effort" : c’est le message délivré par le Premier ministre en déplacement à Montargis et Nemours où il a dressé un bilan d’étape sur les inondations qui ont touché les deux villes et leur région respective. "J’ai voulu dire ici, l’attention de l’Etat, aux gens, aux élus, à ceux qui ont subi ces dégâts, aux sinistrés le travail engagé avec les collectivités territoriales", a-t-il déclaré. Le Premier ministre s'était déjà rendu dans ces communes, les 2 et 6 juin derniers, au plus fort de la catastrophe climatique.

    Aux côtés des habitants et élus de Montargis pour suivre l'avancée des indemnisations 3 mois après les inondations. pic.twitter.com/aJFOfPUlV6

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 19, 2016


    Point sur les actions entreprises à la suite des intempéries : seconde étape à #Nemours pic.twitter.com/Dp09DQm2Zg

    — Juliette Méadel (@juliettemeadel) September 19, 2016

    Un soutien dans la durée

    "Je m’étais engagé à revenir pour faire le point, car je veux par moi-même m’assurer de ce qui a été engagé", a déclaré le Premier ministre. L’effort de l’Etat doit être présent à tous les moments de la crise, au plus fort de celle-ci mais également dans la durée. "C’est dans la durée qu’il faut reconstruire", a insisté le Premier ministre
     

    Des indemnisations rapides

    Trois mois après les intempéries exceptionnelles qui ont provoqué de graves crues et inondations, l’état de catastrophe naturelle a été déclaré dans 782 communes situées dans 16 départements. Une aide destinée aux ménages évacués a été décidée au mois de juin. De même, une aide au redémarrage a été mise en place pour venir en aide aux petits aux petits commerces et aux entreprises dont l'activité a été impactée par ces inondations. Manuel Valls a souligné, à ce titre,  l’effort des collectivités territoriales avec l’octroi d’aides supplémentaires pour ces mêmes sinistrés.
     
    Sur les indemnisations par les assurances, le Premier ministre a demandé que "les assureurs soient attentifs à toutes les situations qui permettent d’aller le plus vite." Parfois le montant des indemnités pour les commerçants ou les agriculteurs qui ont perdu leurs équipement, "est très loin de ce qu’ils attendaient. C’est pour cela que l’Etat ou les collectivités territoriales accompagnent ceux qui sont victimes de ces pertes. Il faut une grande attention et beaucoup de réactivité. C’est ce que j’attends des assureurs. »


    Leçons à tirer

      Mais "beaucoup reste à faire : je pense aux équipements des collectivités, des communes ; je pense aux cours d’eau, aux berges et aux digues, qu’il va falloir patiemment réparer et construire", a déclaré le Premier ministre.
     
    "Tout le travail des missions d’évaluation et de réparations, c’est ce qui est attendu dans les semaines et les mois qui viennent qui nécessiteront des investissements très importants", a précisé Manuel Valls pour qui, "ce qui est important, c’est qu’on engage les travaux et que l’on tire une leçon des évaluations à laquelle tout le monde doit participer."
     
    Pour le Premier ministre, les travaux de consolidation indispensables doivent être entamés rapidement, mais à la lumière des réflexions permettant de comprendre ce qu’il s’est passé. Il convient d’améliorer les dispositifs de prévention et d’alerte, réparer et consolider, "mais avec beaucoup de maîtrise […]. Cela demande du travail et de l’expertise. On ne peut pas faire n’importe quoi", a-t-il déclaré. Il faut en tirer toutes les leçons et répondre à la "question angoissante que se posent les habitants : si ça se reproduit, qu’est-ce qui se passe ?". "C’est cela que nous devons être capables d’engager", a conclu le Premier ministre.
     
    Manuel Valls à Montargis : "Après ces inondations, il y a eu une immense solidarité"
  • Verdun : "Nous sommes les héritiers de ceux qui se sont battus"
    13 septembre 2016 - Actualité

    Verdun : "Nous sommes les héritiers de ceux qui se sont battus"

    Manuel Valls a présidé, le 13 septembre 2016, la cérémonie de commémoration des 100 ans de la remise de la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur à la ville de Verdun. Le Premier ministre a rappelé la double dimension du souvenir et de l’avenir que symbolise Verdun, lieu de mémoire collective et ferment de la construction européenne.
     
    Verdun, plus qu’une ville, est un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale. La ville, située dans le département de la Meuse, commémore aujourd’hui le centenaire de la remise de la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur. Une distinction attribuée le 13 septembre 1916, comme l’a rappelé le Premier ministre, "pour rendre hommage aux soldats qui ont eu entre leurs mains, pendant de longs mois, le sort de la France" au cours de la bataille qui a duré 302 jours, du 21 février au 18 décembre 1916. Une décoration également décernée "pour saluer les civils" qui ont œuvré à l’action de guerre et "comme symbole de la fraternité de tout un peuple envers une ville" qui a souffert.

    Verdun, "un souvenir et un avenir"

    Cent ans après la bataille de Verdun, le Premier ministre a rappelé combien le souvenir "des combats et des soldats" restait présent dans l’esprit des Français. Verdun constitue "un incontournable de notre conscience collective", a-t-il souligné. "A l’heure où les témoins de la Grande Guerre ont disparu, nous avons le devoir d’entretenir la pierre pour entretenir l’esprit de Verdun."
     
    Verdun, c’est aussi le symbole de l’identité de la France. Une identité qui "se nourrit de notre histoire, de nos joies et souffrances communes, (...) de nos valeurs." "Se reconnaître dans cette identité, c’est considérer que tout cela fait partie de nous", a-t-il affirmé. "Nous sommes les héritiers, les descendants de ceux qui se sont battus", les porteurs, par-dessus tout, d’un message de "paix et de respect entre les nations".

    verdun, berceau de l’amitié franco-allemande

    Manuel Valls a également souligné le symbole de paix et de construction de l’Europe que fut Verdun, comme "point de départ d’une mémoire partagée entre les deux ennemis d’hier." C'est en effet à Verdun que le général de Gaulle appela, en 1966, à l’occasion des 50 ans de la bataille, les deux pays à s’engager pleinement dans le projet européen. C’est à Verdun, encore, que le président François Mitterrand et le chancelier Helmut Kohl scellèrent, par une poignée de mains devenue historique, l’amitié franco-allemande, le 22 septembre 1984. Et c’est à Verdun, toujours, que, le 29 mai 2016, François Hollande et Angela Merkel se sont retrouvés à l'occasion du centenaire de la célèbre bataille. "A la suite de tous ces gestes, nous devons être, nous aussi, les défenseurs acharnés de l’Europe", a assuré Manuel Valls. "Une Europe garante de la paix, mais pas seulement, car ce seul argument, même s’il est de taille, ne suffit plus. L’Europe a besoin de plus pour retrouver l’adhésion des peuples."

    Des investissements pour l’avenir

    L’avenir à Verdun, c’est aussi les engagements du Gouvernement pour le développement de l’agglomération. Ce 13 septembre 2016, Manuel Valls a également signé un engagement en faveur du projet de la communauté d'agglomération, déposé dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir (PIA) .
     
     
    Les combats d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Mais ils ont en commun ce patriotisme que nous devons faire vivre, cet amour de la France que nous portons tous dans notre cœur.
    Manuel Valls
    13 septembre 2016
  • "Agir pour le logement, c’est agir pour la justice sociale et le bien-être de nos concitoyens"
    9 septembre 2016 - Actualité

    "Agir pour le logement, c’est agir pour la justice sociale et le bien-être de nos concitoyens"

    Manuel Valls s’est rendu à Gignac-la-Nerthe, le 9 septembre 2016, pour signer un contrat de mixité sociale avec la commune des Bouches-du-Rhône. Objectif : construire plus de logements sociaux. Le Premier ministre a rappelé la politique volontariste du Gouvernement pour apporter des solutions concrètes au manque de logements sociaux sur le territoire.
     
    Qu’est-ce qu’un contrat de mixité sociale ? C’est une des mesures mises en place par le Gouvernement, en juin 2015,  pour développer la construction de logements sociaux. Ces contrats définissent les moyens à mobiliser (financement, aide de l’établissement foncier public, etc.) pour atteindre les objectifs de constructions de ces logements.

    Ces contrats sont signés entre l’État et les communes volontaires dont les logements sociaux n’atteignent pas encore le seuil obligatoire de 25 % fixé par la loi SRU (Solidarité et rénovation urbaine) adoptée en 2000 sous le gouvernement de Lionel Jospin, et dont l'objectif était d'assurer une répartition équilibrée de ce type de logements sur l’ensemble du territoire.
     
    Pour renforcer l’action d’accompagnement des communes en déficit de logements, une circulaire  a été adressée aux préfets en juin 2015. Elle stipule que les communes  qui ne respectent pas le quota de logements sociaux imposé par la loi SRU devront, avant fin 2015, signer un contrat de mixité sociale avec l’État.
     
    À ce jour, au plan national, "parmi les 1 115 communes en retard, seules 221 d’entre elles n’ont pas encore rempli leurs objectifs de rattrapage", a précisé Manuel Valls. Parmi ces  "221 communes qui sont aujourd’hui gravement en retard dans la construction de logements sociaux, 90 % se sont engagées dans un partenariat avec l’État", s’est-il toutefois réjoui.

    Les communes qui font le choix de ne pas s’engager dans des contrats de mixité sociale "sont sanctionnées par de fortes pénalités qui pèsent sur le budget", a précisé le Premier ministre. Toujours en vertu de la circulaire du 30 juin 2015, les préfets pourront utiliser les moyens légaux à leur disposition comme la préemption de terrains ou la délivrance directe de permis de construire.  Ainsi, a précisé le Premier ministre, "120 préemptions ont été réalisées, une vingtaine de permis de construire ont été déposés par les préfets qui permettront de construire près de 2 000 logements. En tout, grâce à cette politique volontariste, ce sont plus de 11 000 logements qui sortiront de terre".

    Plus de 11 000 constructions engagées en 2 ans dans 221 communes récalcitrantes #BâtirDuLogement pic.twitter.com/ICajXMs3sR

    — Gouvernement (@gouvernementFR) September 9, 2016

     
    C’est une belle dynamique qui se met en place ! Que nous allons continuer à stimuler, accompagner, encourager, en travaillant main dans la main avec les collectivités.
    Manuel Valls
    9 septembre 2016

    Accélérer la construction dans les Bouches-du-Rhône

    Le contrat de mixité sociale signé à Gignac-la-Nerthe va permettre de financer 134 logements sur la période 2017-2019. Une progression non négligeable au regard des 86 logements qui ont vu le jour entre 2013 et 2016. "Un effet de levier très fort [qui ] vaut pour tout le département", a déclaré Manuel Valls, notamment les 35 communes du département qui ont signé un contrat de mixité sociale. Alors qu’entre 2011 et 2013, seulement 983 logements sociaux ont été construits, le Premier ministre s’est engagé à "faire  trois fois plus entre 2014 et 2016 et quatre fois plus dans la période 2017-2019."
     

    Intermédiation locative

    3,5 millions d’€
    C’est la somme que l’État mobilise pour le développement de l’intermédiation locative
    Autre mesure mise en exergue par le Premier ministre lors de son déplacement : "l’intermédiation locative". Derrière ce vocable, il faut comprendre un dispositif écartant pour tout propriétaire le risque de ne pas être payé par son locataire.
     
    Manuel Valls explicite : c’est un "mécanisme géré par des associations agréées par l’État.  Pour le propriétaire, c’est simple : l’association prend en charge les démarches et le choix du locataire ; c’est sans risque, puisque les impayés éventuels sont pris en charge. Et pour le locataire, c’est la chance d’habiter dans un logement auquel il n’aurait pas eu accès sinon." Grâce à ce dispositif, un plus grand nombre de logements pourront revenir aux  foyers à revenus modestes.
     
    Pour inciter les communes à se mobiliser pour l’intermédiation locative, "nous avons voulu que les dépenses engagées [par elles] viennent réduire les pénalités auxquelles elles sont soumises", a précisé le Premier ministre.
     
    La toute première convention régionale d’objectifs dans le domaine de l’intermédiation locative vient d’être signée, au cours de ce déplacement dans les Bouches-du-Rhône. L'association "Soliha Provence prendra en charge 150 logements dans les communes de la région, pour les remettre en location à un loyer abordable", a précisé le Premier ministre.

    Le Gouvernement soutient les maires qui construisent #BâtirDuLogement pic.twitter.com/GedAogTpyr

    — Gouvernement (@gouvernementFR) September 9, 2016

    Plus loin avec le projet de loi "égalité et citoyenneté"

    Le logement faire partie intégrante des priorités du texte législatif pour retisser les liens de la communauté nationale, parmi lesquelles la citoyenneté, l’émancipation des jeunes et l’égalité réelle. Adopté en première lecture à l'Assemblée nationale le 6 juillet 2016, le texte poursuit sa navette parlementaire.
     
    En matière de logement, l’Etat aura des moyens supplémentaires pour déclencher des programmes de logements sociaux dans des communes déficitaires. Ces communes auront même obligation de financer ces opérations par "une contribution pouvant aller jusqu’à 50 000 euros  par logement", a précisé le Premier ministre qui a ajouté : "L’État pourra également reprendre les réservations communales de logement social, ou encore déclarer une commune en situation de carence si elle ne prévoit pas la construction d’au moins 30 % de logements sociaux à destination des ménages les plus modestes."
     
    "Agir pour le logement, c'est agir pour la justice sociale"
  • Conférence des ambassadeurs : "Nous sommes à un moment déterminant de notre Histoire"
    Manuel Valls, le 1er septembre, à la Conférence des Ambassadeurs
    1 septembre 2016 - Actualité

    Conférence des ambassadeurs : "Nous sommes à un moment déterminant de notre Histoire"

    Manuel Valls s'est exprimé, le 1er septembre, devant l'ensemble des diplomates français, à l'occasion de la Semaine des ambassadeurs. Le Premier ministre a notamment insisté sur les moyens déployés pour lutter contre le terrorisme en France comme à l’étranger et sur l’importance de réinventer le projet européen pour le rendre plus fort.
     

    L’intervention du Premier ministre devant les ambassadeurs fait suite à celle du président de la République, le 30 août dernier. Temps fort de  la diplomatie française, la Semaine des ambassadeurs, portant sur les thèmes "Sécurité, territoires et Europe", s’est tenue à Paris du 29 août au 2 septembre 2016. Elle réunit, chaque année depuis 1993, tous les chefs des missions diplomatiques françaises de par le monde et donne l’occasion aux plus hautes autorités de l’État et au ministre des Affaires étrangères de donner leurs orientations. Cet événement permet également de mettre en cohérence tous les volets de  l’action extérieure de la France que les ambassadeurs sont chargés de coordonner et d’animer.

    Face au terrorisme, aux crises et défis européens, la France est, avec sa diplomatie, à l'initiative. #SemaineAmbass pic.twitter.com/IRXxb8x8Bs

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 1, 2016

    La France déterminée à combattre le terrorisme

    Suite aux attaques terroristes subies cet été, les Français ne doivent pas se résigner mais se préparer à résister en développant une nouvelle culture de sécurité. En effet, le Gouvernement a mis en œuvre une stratégie globale de lutte contre le terrorisme, qui vise à combattre les groupes terroristes non seulement dans leurs bastions, au Sahel, en Syrie et en Irak mais aussi sur notre sol.  Pour y parvenir, les moyens humains et financiers consacrés à la lutte anti-terroriste ont été considérablement renforcés.

    Le plan de lutte contre la radicalisation, présenté en mai dernier, comporte un volet international et européen très important. Sur ce point, le Premier ministre a relevé  l'importance de "développer là aussi la coopération, les échanges de bonnes pratiques avec nos partenaires et entre partenaires".

    Par ailleurs, pour assurer la sécurité des communautés et des emprises françaises à l'étranger, en particulier les établissements scolaires, un effort exceptionnel de 60 millions d’euros supplémentaires sera inclus dans le budget 2017. Des emplois de sécurité seront également créés, dès 2017, pour renforcer les équipes des ambassades les plus exposées.

    LA FRANCE à l'initiative pour refonder l'Europe

    Comme l'a rappelé le Premier ministre, "le projet européen – et chacun le sent bien – ne parle plus aux peuples, ils ont le sentiment que l’Europe ne maîtrise plus ses frontières, ne protège plus son industrie, qu’elle a perdu le contrôle au fond de son propre destin".

    Déplorant la montée des populismes, Manuel Valls prône le recours à l'audace, au courage et à l'exigence "pour engager un troisième âge de l’aventure européenne : celui de la réinvention". Au sujet du Brexit, le Premier ministre a rappelé qu'il n'était pas possible de faire comme s'il n'était "au fond qu'un accident de parcours et qu'une crise de plus".

    Il a, par ailleurs, ajouté que la France sera au rendez-vous de ces défis dans un dialogue constructif avec l'Allemagne. Car le rôle de la France "'est d'éclairer la voie, de proposer une nouvelle Europe à tous ceux qui le veulent, une Europe d'abord qui se recentre sur l'essentiel". Le sommet de Bratislava, à la mi-septembre, sera notamment l'occasion d'aborder de nombreux sujets.

    Concernant le partenariat transatlantique commercial (Tafta), le Premier ministre a déploré qu'aucun progrès n'ait été enregistré depuis le début des négociations avec les États-Unis. "La France a défini depuis le début ses exigences de manière très claire. Or quand on regarde là où on en est, le compte n'y est absolument pas", a-t-il expliqué. Et d'ajouter : "Le texte sur la table est donc tout simplement inacceptable. Il faut un coup d’arrêt clair, pour repartir sur de bonnes bases. Notre responsabilité est de le dire."
     
    TAFTA : "Il faut un coup d'arrêt clair pour repartir sur des bases nouvelles"

    Renforcer l’attractivité de la France

    Avec une mondialisation croissante, le renforcement de l’attractivité du territoire est primordial pour que la France soit plus influente dans le monde. Le Premier ministre a insisté sur le rôle déterminant des ambassades et du réseau diplomatique, promoteurs "inlassables" d’une France qui se bat pour son attractivité et se réforme sans cesse pour devenir plus compétitive.

    Forte de ses atouts, la France a "une partition à jouer" dans le contexte très particulier du Brexit, à l’heure où de nombreuses entreprises, installées au Royaume-Uni, s’interrogent sur les conséquences pour leurs activités et réfléchissent à se relocaliser sur le continent européen. L’action du Gouvernement à travers le CICE et le Pacte de responsabilité a permis le développement des entreprises afin qu’elles embauchent, investissent et conquièrent de nouvelles parts de marché.

    Le tourisme est un autre secteur clé de l'attractivité française. Il a cependant souffert des conséquences des attentats et des grèves du printemps dernier. Les derniers chiffres de la fréquentation touristique l'ont confirmé. Pour inverser la tendance, le Gouvernement a annoncé en mars, un plan pour promouvoir la destination France à l’étranger. Par ailleurs, un prochain comité interminisitériel arrêtera de nouvelles mesures de relance de l'activité touristique.

    Promouvoir la France, c’est aussi démontrer sa capacité à accueillir de grands évènements. Elle en a fait la preuve avec le succès de l’Euro 2016. Mais la France a d'autres objectifs : la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024 et la candidature à l’exposition universelle de 2025. Deux grands rendez-vous qui permettront de mettre en avant les savoir-faire français. "Deux batailles diplomatiques que vous devrez mener ; car il y a, dans un cas comme dans l’autre, 180 Etats à convaincre que la France et Paris ont les meilleurs atouts. J’en suis, quant à moi, convaincu !"

    "Ce qui nous anime, c’est une même fierté, une même passion, un même amour de la France. C’est une extraordinaire mission : porter haut les couleurs de la France, partout dans le monde ; faire vivre le message universel de notre pays", a conclu Manuel Valls.
ReliefWeb Headlines
ReliefWeb - Headlines
  • Nearly two million people in Aleppo once again with no running water through the public network
    Source: UN Children's Fund
    Country: Syrian Arab Republic

    Intense attacks have damaged the water pumping station which supplies water to some 250,000 people. Violence is preventing repair teams from reaching the station.

    DAMASCUS, 23 September 2016 – “Nearly two million people in Aleppo are once again with no running water, through the public network.

    “Intense attacks last night have damaged the Bab al-Nayrab water pumping station which supplies water to some 250,000 people in the eastern parts of Aleppo. Violence is preventing repair teams from reaching the station. In retaliation, the Suleiman al Halabi pumping station, also located in the east, was switched off - cutting water to 1.5 million people in the western parts of the city.

    “Depriving children of water puts them at risk of catastrophic outbreaks of waterborne diseases and adds to the suffering, fear and horror that children in Aleppo live through every day

    “In the eastern part of Aleppo, the population will have to resort to highly contaminated well water. In the western part, existing deep ground water wells will provide a safe alternative water source. UNICEF will also expand emergency water trucking throughout the city, but this is a temporary solution that is not sustainable in the long term.

    “It is critical for children’s survival that all parties to the conflict stop attacks on water infrastructure, provide access to assess and repair damage to Bab al-Nayrab station, and switch the water back on at the Suleiman al-Halabi station”.

    ENDs- For more information

    Kieran Dwyer, kdwyer@unicef.org; +963-9-9-2-892-847 Juliette Touma, jtouma@unicef.org; +962-79-867-4628

  • Humanitarian partners pledge major increase in life-saving support for millions in the Lake Chad Basin
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    UN agencies and NGOs are scaling up their operations to deliver assistance to six million people, including some 800,000 people in newly-accessible areas in north-eastern Nigeria, but the response remains critically underfunded.

    Governments, regional organizations and humanitarian agencies today pledged a major increase in life-saving support to the millions of people affected by the humanitarian crisis unfolding in the Lake Chad Basin.

    Heeding the call of United Nations Deputy Secretary-General, Jan Eliasson, at a high-level event held on the margins of the UN General-Assembly, donors including Belgium, Italy, the United Kingdom and the United States pledged over US$163 million in humanitarian support for the Lake Chad Basin, an area which straddles Cameroon, Chad, Niger and Nigeria.

    “I am very encouraged by the new commitments of support that have come out of today’s event”, said Stephen O’Brien, United Nations Under-Secretary-General for Humanitarian Affairs and Emergency Relief Coordinator. “We must now use these vital extra resources to accelerate our implementation and do everything possible to rapidly scale up life-saving assistance to the millions of people that urgently need our help.”

    Beyond financial assistance, affected countries and humanitarian partners pledged to strengthen collaboration to meet immediate needs of affected communities, provide longer-term development assistance and to address the root causes of the crisis.

    Over nine million people across the Lake Chad Basin urgently need humanitarian assistance. Some 6.3 million are food insecure and 2.6 million people, including 1.5 million children, have been forced to flee from their homes. Violence and insecurity have brought economic activity to a halt and farmers across the region have missed three successive planting seasons.

    "The Lake Chad Basin crisis is one of the most acute emergencies in the world. The situation of many affected communities has deteriorated beyond alarming levels. If we do not act fast, and do more especially in areas that were previously inaccessible, thousands of people will die,” said Assistant Secretary-General and Regional Humanitarian Coordinator for the Sahel, Toby Lanzer.

    UN agencies and NGOs are scaling up their operations to deliver assistance to six million people, including some 800,000 people in newly-accessible areas in north-eastern Nigeria, but the response remains critically underfunded. Only $197 million (or 27 per cent) of the $739 million required for the provision of the most urgent life-saving assistance until the end of 2016 has been received, leaving a gap of $542 million prior to today’s event.

    The Central Emergency Response Fund (CERF), managed by the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), has provided over $90 million for life-saving humanitarian aid to 2.5 million people affected by the Lake Chad Basin crisis in 2015-16.

    The Organisation of Islamic Cooperation (OIC) and the European Union (EU) co-organized the event with OCHA. Speakers included the President of the Republic of Chad, Idriss Déby; President of the Republic of Niger, Mahamadou Issoufou; the President of the Federal Republic of Nigeria, Muhammadu Buhari; the Minister of Territorial Administration and Decentralisation of the Republic of Cameroon, René Emmanuel Sadi; the EU Commissioner for Humanitarian Aid and Crisis Management, Christos Stylianides; and the Secretary General of the OIC, Iyad Ameen Madani.

  • Over 50,000 migrants opted for assisted voluntary return in first half of 2016: IOM
    Source: International Organization for Migration
    Country: World

    According to the bulletin, 32 percent of returnees assisted by IOM in January-June 2016 were women and 27 percent were children. Nearly 600 victims of trafficking were also helped.

    Switzerland - IOM assisted 51,031* migrants in the first half of 2016 under its Assisted Voluntary Return and Reintegration (AVRR) programmes. The migrants were from 150 different countries of origin and were returned from 92 host and/or transit countries.

    Based on the figures outlined in the first AVRR bulletin the number of AVRR beneficiaries is likely to reach 100,000 by the end of the year.

    By comparison IOM assisted 69,540 migrants in 2015 – nearly 60 percent more than in 2014, when it helped 43,786 migrants to return to their countries of origin in a safe and dignified manner.

    The majority of migrants assisted by IOM to return voluntarily in the first half of 2016 departed from the European Economic Area, with Germany accounting for over half of the total.

    “Voluntary returns from other regions such as the Middle-East and North Africa, and West and Central Africa, have also increased in 2016. For example, Niger and Morocco are among the top 10 most important host and/or transit countries for AVRR in the first half of the year,” said Anh Nguyen, Head of IOM’s Migrant Assistance Division.

    According to the bulletin, 32 percent of returnees assisted by IOM between January and June 2016 were women and 27 percent were children. Nearly 600 victims of trafficking were also helped to voluntarily return home under IOM specific standards, principles and guidelines.

    The AVRR bulletin was produced by IOM Migrant Assistance Division with the support of IOM Global Migration Data Analysis Centre (GMDAC). For further information on AVRR programmes, please click here.

    To download the bulletin please go to: http://reliefweb.int/node/1707221/

    • Periodic data is provisional and should therefore be considered as an estimation. AVRR global data is reviewed and finalized on an annual basis.

    For further information, please contact Nicola Graviano at IOM HQ. Tel.: +41 22 717 94 72, Email: ngraviano@iom.int

  • Hunger stalks north-eastern Nigeria
    Source: Catholic Relief Services, ActionAid, Danish Refugee Council, COOPI - Cooperazione Internazionale, Norwegian Refugee Council, INTERSOS, Christian Aid, Mercy Corps, Action Against Hunger, Oxfam, International Rescue Committee, International Medical Corps, Save the Children, Plan, Première Urgence Internationale
    Country: Nigeria

    In some areas of Borno state in Nigeria, the rate of acute malnutrition in children under five is over 50 per cent, similar to what was seen during the 2011 crisis in Somalia when the scale and severity of hunger led to a declaration of famine.

    The ongoing conflict with Boko Haram in West Africa has pushed the number of people facing the threat of severe hunger to more than 6 million according to the latest assessments, say 15 humanitarian organisations.

    The warning comes as governments and donors meet to talk about the humanitarian crisis in the Lake Chad Basin region at the UN General Assembly in New York on the 23 September.

    The revised UN appeal is calling for US$559 million until the end of the year to meet the emergency needs caused by the crisis. Organisations say that without more money they are unable to reach the most vulnerable people even in areas that can be accessed.

    Over 65,000 people are already living in famine in pockets of northeast Nigeria, and over one million people are one step away from famine. In the countries of Nigeria, Niger, Chad and Cameroon there are 6.3 million people severely food insecure. Of these 4.4 million people are in Nigeria.

    At the UN General Assembly world leaders will also discuss the plight of refugees and migrants, but those who have fled their homes but remain inside their countries will be missed from the discussions. With 2.6 million people on the move, the Lake Chad Basin is Africa's fastest growing displacement crisis and should be high on their agenda.

    Yannick Pouchalan, Action Against Hunger’s Country Director for Nigeria: “What we are seeing is families teetering on the edge of famine. If organisations can’t reach communities in areas trapped by the conflict, we will be looking at a far greater disaster than we are currently facing. Many of those arriving in camps are already severely malnourished. We see families who have not eaten for days, many are begging for food. If the situation continues to deteriorate many more people may die.”

    In some areas of Borno state in Nigeria, the rate of acute malnutrition in children under five is over 50 per cent. This is similar to what was seen during the 2011 crisis in Somalia when the scale and severity of hunger led to a declaration of famine.

    The conflict, and military operations to counter it, has meant that farmland, rivers and lakes that people rely on for growing food and fishing are off limits as part of military operations in Nigeria, Niger and Chad. Markets have been closed, and people’s means of transport, such as motorbikes, have been banned, cutting people off from their ways of making a living.

    Lisa Bay, Oxfam’s Lake Chad Basin’s Operational Lead, said: “Civilians have paid a high price for policies of cutting off Boko Haram’s food and supplies. People should be able to fish, farm and sell their goods at markets. We have seen hugely generous communities welcome people who have fled their homes – but now they have nothing to give. They too are hungry and need access to aid.”

    15 organisations in Nigeria are looking for over US$143 million until the end of the year to provide life saving support such as food, water, shelter and safety, but are struggling to secure the funding and scale up their activities.

    Sarah Ndikumana, IRC’s Nigeria Country Director: “We have received little over US$53 million, but there is a funding gap of nearly US$90 million. Without money we simply can’t reach the people who need it the most with aid. The situation is critical with many lives hanging in the balance. We urge donors to dig deep to stop this crisis turning into a huge catastrophe. We cannot stand-by and watch thousands of people suffer and die when we can do something about it.”

    Jennifer Poidatz, Vice President of Catholic Relief Services’ Humanitarian Response Department, said: "We need to learn from other protracted crises in the world, where short-term solutions simply don't allow people who have fled from their homes to go back to their lives. Only robust funding over multiple years, of both international organisations and local and national organisations on the ground, will ensure that we can adequately respond. We also need political leadership and action to address the root causes of the violence.”

    As a result of the conflict, there have been alarming levels of sexual violence, human rights abuses and forced recruitment, even of young children. The security situation remains fragile and violence continues, making it difficult for the agencies to get assistance to all the people who need it.

  • UN eyes alternate aid delivery route for Syria's Aleppo
    Source: UN Department of Public Information
    Country: Syrian Arab Republic

    The UN is now considering sending aid along a much longer route through Damascus, but when such a convoy could move would depend on the security situation on the ground.

    excerpt

    Syria

    Jens Laerke, for the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), said that on 22 September an inter-agency convoy of 23 trucks had completed delivery of humanitarian assistance to 35,000 people in the besieged town of Moadamiya in rural Damascus. The assistance had included food, some medical supplies, nutrition, education supplies, WASH and non-food supplies. The drivers and trucks had returned safely after the delivery. Moadamiya had last been reached by an inter-agency convoy on 24 July 2016.

    With the 22 September delivery, altogether, the UN had reached with aid nearly 1.3 million people in hard-to-reach, besieged and priority cross-line areas in Syria in 2016, many of them having been reached more than once. Throughout the year, there had been 115 inter-agency convoys, 85 airlifts and 122 airdrops with aid to those in need.

    The UN would continue to plan for further cross-line and cross-border deliveries as soon as conditions on the ground would allow for it.

    In response to a question, Mr. Laerke said that those were dark days for the humanitarian operation in Syria. It had been with shock and disbelief that the UN had received the news of the attack on 19 September. Based on the humanitarian imperative of staying and delivering, and doing one’s utmost in this difficult context, the UN had resumed the inter-agency, cross-line convoys that had been put on hold as an immediate security measure for a short period of time. Still, the situation was grim. There were many people entitled to aid who were not getting it. The UN was trying to deliver as much as possible through all kinds of modalities: cross-border deliveries, cross-line deliveries, air bridges and airdrops, as well as other kinds of regular programmes to beneficiaries to whom there was easier access. The UN was pushing ahead with what was its job. However, it was crucially important to have sustained, unconditional, safe and unimpeded access to all people in need throughout Syria, not least to the more than 5 million people who were in besieged and hard-to-reach areas.

    In response to another question, Mr. Laerke said that the important thing for humanitarians was to deliver in accordance with the core principle of impartiality. The UN delivered aid based on people’s needs and not on where they were located, their political affiliation, religious belief or any other distinction. The goal was to reach everyone in need to the best of the UN’s ability, using to the fullest all the modalities at its disposal, including cross-border deliveries from Turkey and into northern Syria. In response to a question regarding refusals of approval for convoys, Mr. Laerke said that the UN frequently protested instances of partial approval of convoys, or instances where certain types of supplies were either prevented from being loaded on the convoys, taken off or not approved. The UN did not shy away from speaking out about it publicly. However, the ability to access people was very much determined by the security situation in various areas, and there were many actors who were key in determining the security situation as it unfolded on the ground. He also said that he did not have a timeline for delivery to the Four Towns, but that convoys were planned, as were other cross-line convoys, including an evaluation to see how it would be possible to reach East Aleppo, not just with a cross-border operation from Turkey but also with an in-country convoy.

    In response to further questions, Mr. Laerke said that the UN did not currently today have access to East Aleppo, which was tragic because there were some 250,000 to 275,000 people in need of aid. Food stocks are reportedly low and many other commodities were not available. Any increase or intensification of hostilities would certainly not increase the prospects for access. There was an acute, immediate need for adherence to international humanitarian law which stipulated that civilians in armed conflict must be protected from the effects of war. He also clarified that the food in the 40 trucks waiting to go to Aleppo was fit for consumption for several months. The UN was exploring a possibility of an in-country convoy to Aleppo but there were no further details available so far.

    Mr. Laerke also said that there were an estimated 13.5 million people in need of aid in Syria. Those estimates were based on people’s needs and not on where they were located. In response to final questions, Mr. Laerke said that humanitarian action, which had been going on in Syria for five years, was separate from political negotiations. Humanitarians had been there before, during, and would be there afterwards, as long as there would be people in need. He also said that the UN Monitoring Mechanism was a spinoff of the UN Security Council resolution that had granted the UN the possibility to cross borders without the explicit consent of the Syrian Government, since 2014, and that continued.

    Overall there were 5.47 million people in besieged and hard-to-reach areas, including 590,200 people in besieged areas and 4.88 million in hard-to-reach areas.

    Christian Lindmeier, for the World Health Organization (WHO), informed the press that WHO spokesperson Tarik Jasarevic would be in Syria for the coming three weeks and would be available for media inquiries.

    Mr. LeBlanc took note of a request voiced by ACANU and several members of the press corps for clarifications and corrections to stakeout transcripts to be sent out in the form of a dedicated note, instead of the whole transcript being resent.

  • More than 300,000 Burundians have fled to stretched neighbouring countries
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia

    UNHCR expects the number of arrivals to continue to rise, but fears Tanzania, Rwanda, Uganda and DRC and aid agencies will struggle to continue providing adequate services.

    By: William Spindler

    The number of people fleeing violence, threats, extrajudicial killings, abduction, torture and persecution in Burundi has passed the 300,000 mark some 18 months after the political crisis in the central African nation erupted in April last year.

    These people have fled Burundi – principally from Muyinga, Makamba, Cankuzo, Kirundo and Ruyigi provinces – in search of asylum or international protection. Although departure numbers have generally not been as high as in 2015, there has been a constant flow this year, including more than 20,000 in July and August.

    We expect the number of arrivals will continue to rise in the remaining months of this year, but fear that neighbouring Tanzania, Rwanda, Uganda and the Democratic Republic of the Congo and aid agencies such as UNHCR will struggle to continue providing adequate shelter, protection and life-saving services.

    The reception capacities of these host countries are severely overstretched and conditions remain dire for many refugees, most of whom are women and children.

    These worrying trends will persist as long as a solution to the political crisis remains elusive, with far-reaching humanitarian consequences in Burundi and the region. To ensure that the refugees receive the assistance and protection they need, UNHCR calls on the international community to maintain efforts for peace and step up support for the countries of asylum, particularly in areas such as shelter, basic services, education, health and livelihoods.

    Tanzania

    Tanzania currently hosts 163,084 Burundian refugees, the largest number in the region. In mid-September it was receiving new arrivals at a rate of 324 per day. More than 78% of the new arrivals are women and children.

    As the influx continues, UNHCR is in talks with the government to urgently identify a fourth camp site in the west of the country to alleviate the crowding in Nyarugusu (which also houses Congolese refugees), Nduta and Mtendeli camps and to accommodate the new arrivals.

    Resources are desperately needed to provide protection and basic assistance and respond to the urgent needs of refugees including, among others, in education, prevention and response to sexual and gender-based violence, child protection and youth programming, psycho-social counselling, and livelihood activities.

    Rwanda

    Rwanda is home to more than 81,000 Burundian refugees, over 50,000 of whom live in Mahama camp in the east, with some 30,000 in Kigali and other urban areas.

    Around 70% of the refugees are living in emergency shelters, which are starting to deteriorate. As the number of arrivals continues to rise, UNHCR is urgently working on the construction of more permanent shelters.

    Half of the Burundian refugees in Rwanda are children, many of whom arrived unaccompanied or separated from their families. UNHCR and its partners are concentrating on providing family tracing, reunification, and alternative care arrangements for these children.

    Uganda

    At the end of August, Uganda was hosting 41,938 refugees from Burundi, 13,298 of whom have arrived this year. A steady influx of between 1,000 and 3,000 have been arriving each month and most are being hosted in Nakivale settlement, with smaller numbers in Kampala, Kyaka and Oruchinga.

    We work with the government and partners to provide emergency assistance, including food, water, shelter, but our humanitarian response – as in the other countries – is becoming increasingly stretched in the face of growing needs in areas such as health, education and water distribution.

    More health clinics are needed so that people do not have to walk long distances to access care or rely on mobile clinics; pipelines need to be laid to distribute water in refugee settlements and cut costs of trucking in potable water; schools and classrooms are urgently needed as well as school materials.

    Democratic Republic of the Congo

    The Democratic Republic of Congo has seen a significant increase in the number of new arrivals from Burundi: 3,925 refugees were registered between July and mid-September, mostly women and children. This compares to 1,773 from April-June. In August, a monthly high of more than 1,650 Burundians refugees were transferred from the border to Lusenda camp, which now hosts more than 21,000 people – well over its capacity for 18,000.

    With the start of the rainy season in late September, many of the emergency shelters constructed in the camp since 2015 need urgent rehabilitation. In the meantime, UNHCR is working closely with the Congolese authorities to identify an additional site near Lusenda, in South Kivu province, to accommodate the new arrivals.

    Zambia

    More than 1,700 Burundian refugees and asylum seekers have arrived in Zambia since April last year, including 715 between January and August this year. Most of the asylum-seekers are in Lusaka awaiting word on their asylum applications. Once granted refugee status, the Burundian refugees will be relocated to either of two refugee settlements, where they are allotted plots of land by the government and receive assistance from UNHCR and partners.

    For more information on this topic, please contact:
    In Kigali, Erika Fitzpatrick, fitzpat@unhcr.org, +250 788 38 98 28
    In Kigali, Martina Pomeroy, pomeroy@unhcr.org, +250 788 38 9828
    In Kampala, Charles Yaxley, yaxley@unhcr.org, +256 (0) 776 720 045
    In Kinshasa, Andreas Kirchhof, kirchhof@unhcr.org, +243 81 700 9484
    In Lusaka, Kelvin Shimo, shimo@unhcr.org, +260 979 585 832
    In Dar es Salaam, Daria Santoni, santoni@unhcr.org, +255 22 260 2708 ext 2760
    In Geneva, Leo Dobbs, dobbs@unhcr.org, +41 79 883 6347

  • Devastating impacts of El Niño continue globally
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Angola, Botswana, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, El Salvador, Ethiopia, Fiji, Guatemala, Haiti, Honduras, Lesotho, Madagascar, Malawi, Marshall Islands, Mozambique, Namibia, Palau, Papua New Guinea, Somalia, Sudan, Swaziland, Timor-Leste, Vanuatu, Viet Nam, World, Zambia, Zimbabwe

    23 countries have issued appeals requiring a total of $5 billion. Only 38 per cent is funded as of September 2016, leaving 60 million people at significant risk of further loss.

    Summary

    The El Niño weather event has been in a neutral phase since May. Nevertheless, it continues to have a devastating impact on vulnerable people in parts of Eastern and Southern Africa, Asia and the Pacific, the Dry Corridor in Central America, and Haiti in the Caribbean. This event will also cause long term consequences for public health, nutrition, livelihoods, water and sanitation.

    The weather phenomenon has resulted in poor or failed harvests in Africa, the Pacific and Central America in mid-2016, and has forced millions of poor households to resort to negative coping mechanisms, such as reducing meal sizes and non-food expenditures and selling productive assets. Poor or failed harvests lower the food supply and drive up food prices putting more burden on vulnerable households who have already seen their income reduced from poor crop production, loss of livestock and lack of employment. Water scarcity has also triggered human and livestock migration, particularly in pastoral communities. While some areas have experienced poor harvests due to drought, El Niño has led to heavy rainfalls and flooding in other parts of East Africa, Asia and Latin America, which has damaged crops and further reduced food security. The drought and floods also contribute to the spread of water- and mosquito-borne diseases.

    Humanitarian partners have been calling for immediate support for farmers, particularly in East and Southern Africa where the growing season will start in September and October. A timely response could help avoid another food crisis in 2017. Many vulnerable households, including subsistence farmers and pastoral communities, are also in need of food assistance, nutrition and other basic services and support to recover their livelihoods.

    In August, Ethiopia and Somalia renewed calls for funding for humanitarian response through the end of 2016. Ethiopia has requested $1.6 billion to assist 9.5 million drought-affected people until December 2016. Somalia is requesting $61 million to continue with the response in the Puntland and Somaliland regions until September 2016. In Southern Africa, Zimbabwe is revising its humanitarian requirements after a recent assessment showed an increase in the number of vulnerable people from 2.8 million to 4.1 million.

    Food assistance is still delivered to affected communities in Timor-Leste, Papua New Guinea and the Republic of Marshall Islands, while about 2 million people in Vietnam need access to safe drinking water following massive saltwater intrusion. In Vietnam, a joint Government-humanitarian partners’ drought recovery plan is being finalized, with the cost of recovery estimated to be $166 million for the remainder of 2016 and $368 million for 2017. Disaster risk reduction and livelihood recovery activities are being implemented to build resilience to future crises, including in the Republic of Marshall Islands and Timor-Leste.

    In the Dry Corridor in Central America, about 3.5 million people are still in need of food and livelihoods support. The situation is exacerbated by floods, disease outbreaks and coffee rust infestation.

    Latest Forecasts from the US Climate Prediction Centre show that neutral conditions are now more likely than La Niña conditions for the remainder of 2016 and early 2017.

    Twenty-three countries have issued costed response plans, requiring a total of $5 billion. As of September 2016, only 38 per cent of the total requirement is funded, leaving 60 million people at significant risk of further loss.

  • The invisible majority: Helping internally displaced persons
    Source: UN Development Programme, Norwegian Refugee Council, UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, International Rescue Committee, UN Human Rights Council
    Country: Yemen

    In an open letter sent today to all member states of the United Nations, humanitarian leaders are urging governments to find durable solutions for 40.8 million internally displaced persons.

    An open letter by OCHA, UNDP, IRC, NRC and the Special Rapporteur on the Human Rights of Internally Displaced Persons

    In recent years, we have been haunted by images of refugees, asylum seekers and vulnerable migrants forced to embark on perilous journeys. Confronting this human suffering rightfully demands our attention. The adoption of the New York Declaration on Refugees and Migrants earlier this week is an important milestone in that endeavor. We would like to command the leadership of all those who have helped achieve such great success; their continued engagement will remain essential to ensure that concrete actions in support of refugees and migrants follow the adoption of the declaration. We were heartened by the fact that people on the move featured prominently in other key discussions during the General Assembly, in particular at the High Level meetings on Syria, Yemen, Iraq and South Sudan. Yet the vast majority of people who have currently been forced from their homes have not yet crossed international borders. They too have fled armed conflict, violence or disasters. However, because they’ve been displaced within their own countries, their stories have not been told. Instead, their plight is often forgotten.

    Today, of the 65.3 million people forcibly displaced around the globe, 40.8 million or more than six out of ten are internally displaced persons (IDPs). They are the invisible majority of displaced persons. We are all aware of the tragic death of three year-old Aylan Kurdi, the Syrian toddler whose body washed up on a beach in Turkey. The horrific photo shared around the world showed the ordeal faced by so many refugees. But when Aylan and his family first fled their home, they moved several times seeking safety within Syria. It was only the lack of support and dire conditions that finally forced the family to undertake their most dangerous journey and flee the country, with tragic consequences. It would be a great failure of humanity to limit whom we help based on lines on a map. Our work is guided by humanity and humanity has no borders. We must do all we can to ensure that no group is neglected. We must leave no one behind. This was the world’s pledge through the 2030 Agenda for Sustainable Development and the Agenda for Humanity. There can be no sustainable development if the more than 40 million internally displaced people are left behind.

    When people flee their homes, they often hope to return within days or weeks. In reality, for most of them it takes years or even decades as conflict, destruction or occupation drags on, or due to fear of harassment or attack, lack of economic opportunity and other factors. Many soon slide into poverty, having sold jewelry or other assets and with few opportunities to support their families. They become particularly vulnerable to extortion, discrimination and abuse. Internal displacement often marks the beginning of a long struggle at the bottom or in the margins of society.

    Tackling this reality requires stepping up efforts to meet the immediate protection and assistance needs of IDPs, but also addressing the long-term political and development challenges resulting from internal displacement. To give internally displaced people the chance to return to a dignified life, they must have full freedom of movement, access to basic services, labour markets, health, education, adequate housing, sustainable livelihoods and secure land tenure. We must drive towards real, measurable improvements in their lives in the form of specific outcomes in health, education, economic well-being and safety. This requires strong leadership from national Governments. International organisations and bi-lateral partners must support those efforts to reduce protracted displacement and not only “manage” caseloads.

    Urgent action is needed to find a consistent and collective vision for addressing the long-term needs of internally displaced persons and supporting the communities that host them. This work must comply with international conventions and be underpinned by strong national policies and comprehensive and appropriate international assistance. The UN Secretary-General has called for renewed efforts to prevent internal displacement, address the root causes and support safe, dignified and durable solutions for internally displaced people, with the aim of halving internal displacement globally by 2030. The New York Declaration for Refugees and Migrants also recognizes the plight of those displaced within national borders and notes the need for protection and assistance and prevention of displacement in the first place. To achieve this, the world must immediately do more to support IDPs and the communities that host them.

    We urge governments, world leaders, thought leaders and the public to unite behind this cause. We should come together next year to propose better ways to prevent internal displacement and support the invisible majority of displaced people. Until then, we also call on leaders and members of the public to keep the spotlight of our compassion on the internally displaced, alongside refugees and migrants.

    Stephen O'Brien Under-Secretary-General for Humanitarian Affairs and Emergency Relief Coordinator

    Helen Clark
    Administrator of the United Nations Development Programme

    David Miliband
    President and CEO of the International Rescue Committee

    Jan Egeland
    Secretary General of the Norwegian Refugee Council

    Chaloka Beyani
    Special Rapporteur on the Human Rights of Internally Displaced Persons

  • Red Cross helps 4,000 displaced people in Kayin State, Myanmar
    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Myanmar

    In response to displacements following recent armed clashes in Kayin State, around 4,000 people who took refuge in Myaing Gyi Ngu have received urgent assistance.

    Yangon/Hpa An (ICRC) – In response to displacements following recent armed clashes in Kayin State, around 4000 people who took refuge in Myaing Gyi Ngu have received urgent assistance from the Myanmar Red Cross Society (MRCS) together with the International Committee of the Red Cross (ICRC), supplementing the timely and generous support already provided by the monastries, authorities and civil society.

    Armed clashes intensified in that region the first weeks of September which prompted the displacement of around 4,000 people from 22 villages to the town of Myaing Gyui Ngu, situated 2 hours north of Hpa An town. Displaced people took refuge in two monasteries. "These camps are well organized. People receive donations, food and water from host communities, local organizations and the authorities. To complement the initial response, we have decided to support them as well", said Khun Kyaw Win, G1 of the MRCS in Kayin.

    The MRCS after an assessment last Saturday together with the ICRC has just distributed this weekend over 300 dignity kits (clothes and hygiene products for women), water purifiers, LED lamps, mosquito repellent coils and oral rehydration salt. "Hygiene is the main issue. More latrines are needed and people should be protected from mosquitos", said See Lwin, field officer in charge of ICRC office in Hpa An. "In addition to this, displaced people are very much concerned by their fields and cattle left behind".

    The ICRC and the MRCS are distributing 1000 mosquito nets (one per family), additional supplies such as over 800 dignity kits, 50 garbage bins to support waste management in the camps, 200 sleeping mats. A dozen Red Cross volunteers are on the spot to participate to the relief operations and are involved with the Township Health Department for health care, hygiene promotion and camp management with local authorities, for instance maintaining a clean environment and cooking.

    The Myanmar Red Cross has a branch in Hpa-An and the ICRC, whose mission consists of helping those affected by armed conflict, has been present in Kayin State since 2000, where it mainly supports a MRCS physical rehabilitation centre.

    For further information, please contact:
    U Khin Maung Hla, Secretary General, MRCS, tel: +95 9 8553293, khinmaunghla@redcross.org.mm

    Shwe Sin Kyaw Soe, Communication acting director, MRCS, tel: +95 9 9977115601, shwsinkyawsoe@redcross.org.mm

    Zaw Win, ICRC Yangon, tel: +95 9 254 210 287, zawin@icrc.org

  • Humanitarian response severely underfunded as South Sudan crisis deepens
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: South Sudan

    While new clashes in multiple locations have left even greater numbers of people uprooted, hunger and malnutrition have reached historic levels and taken hold in previously stable areas.

    Since the beginning of 2016, the humanitarian crisis in South Sudan has deepened and spread. New clashes in multiple locations across the country have left even greater numbers of people uprooted. Civilians continue to be killed and subjected to horrendous violations, including sexual violence. Hunger and malnutrition have reached historic levels and taken hold in previously stable areas.

    The operating environment is increasingly dangerous and difficult, including due to violence against aid workers, bureaucratic impediments, looting, and interference in humanitarian operations. The response is also severely underfunded. Just 54 per cent (US$691.8m) has been received out of $1.3 billion required under the 2016 South Sudan Humanitarian Response Plan (HRP) to respond to the most life-threatening needs of 5.1 million people across the country.

    Despite the challenges, humanitarian partners delivered lifesaving assistance and protection to more than 3.2 million people across the country from January to July 2016, including in some of the most remote locations.

PostHeaderIcon Assemblée générale du D.I.CA.F

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PLAN_DACCES

Mis à jour (Samedi, 04 Février 2012 08:18)

 

PostHeaderIcon Présentation du DICAF

But: INTERVENTIONS contre les catastrophes & les FORMATIONS s'y rapportant

1° Interventions contre les catastrophes.

Apport d'aide d'urgence par des équipes d'intervention professionnelles hautement qualifiées et dotées de matériels de sauvetage appropriés aux problèmes rencontrés :

Tremblement de terre, glissement de terrain, explosion, effondrement d'immeuble, tempête, ouragan, typhon, inondations, accident technologique, catastrophe sociologique ; tous lieux où il doit être procédé à la recherche, la localisation, la médicalisation et le sauvetage de personnes ou d'animaux.

Mis à jour (Mardi, 01 Novembre 2011 16:47)

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