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  • Ferme des 1000 veaux : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple"
    11 février 2017 - Actualité

    Ferme des 1000 veaux : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple"

    Bernard Cazeneuve s'est rendu le 10 février 2017 à la Ferme Saint-Martial dans la Creuse, cible d'un incendie criminel le 22 décembre 2016. Le Premier ministre est venu exprimer le soutien moral et financier du Gouvernement. Il a réaffirmé toute sa confiance dans le choix stratégique des éleveurs et des élus locaux pour développer l'activité au bénéfice de l’agriculture et du territoire.
     
    Il est 5 heures du matin, le 22 décembre 2016, quand un incendie est signalé dans un bâtiment du centre d'engraissement de Saint-Martial-le-Vieux (Creuse). Les flammes embrasent la quasi totalité des 1 500 m² du bâtiment de stockage de fourrage. Les animaux sur place n'ont pas été touchés. Selon la préfecture, "il s’agit de toute évidence d’un incendie volontaire et criminel puisque des tags ont été retrouvés sur le bâtiment", auxquels il faut ajouter des propos injurieux inscrits à l'endroit de l'entreprise et de la ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer.
     
    Élevage : soutien moral et financier de Bernard Cazeneuve à la Ferme des 1000 veaux dans la Creuse

    Soutenu et subventionné par l’Etat et les collectivités locales, ce centre, plus connu sous l'appellation "Ferme des 1 000 veaux", accueillait des "broutards", des veaux de 8-9 mois, nourris sur place plusieurs mois. Suite à la parution du décret du 5 décembre 2016 - portant sur la modification de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement dans le Code de l'environnement - des voix d'associations de défense de l’environnement et du bien-être animal s'étaient élevées pour exprimer leurs désaccords.

    Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a le jour même condamné avec la plus grande fermeté les exactions et "les qualificatifs inadmissibles et diffamatoires, employés dans des inscriptions retrouvées sur les bâtiments, en particulier à propos d’une ministre de la République". Il a rappelé que les pouvoirs publics n'avaient eu de cesse "depuis 2012, de travailler avec les éleveurs et les défenseurs de la cause animale" et qu’il recherchera "toujours une approche équilibrée des problématiques agricoles".

    Exclure la violence

    En se rendant sur place, ce 10 février 2017, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, est venu "exprimer un soutien moral face à l'acte" dont ont été victimes les éleveurs concernés. Il a aussi réaffirmé avec force les valeurs démocratiques et de dialogue dans un État de droit : "Je suis venu ici aussi pour vous dire comme républicain que si je suis attaché à la pluralité des points de vue, je suis déterminé à faire en sorte que jamais on ne puisse dans un État de droit, dans la République, imposer sa volonté par la violence."
     
    Bernard Cazeneuve a également remis en perspective le rôle primordial de l'élevage bovin dans la région. Il est venu réaffirmer le soutien financier de l'État afin de "surmonter le sinistre", mais surtout pour permettre le redémarrage et le développement de l'activité "dont la réussite est cruciale pour les éleveurs."

    Un rôle central au service de l'économie locale…

    Bernard Cazeneuve a mis en exergue l'activité de la ferme Saint-Martial au sein du département de la Creuse. Une démarche globale ayant fait le choix d'un circuit-court pourvoyeur d'activités économiques non délocalisées : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple. Dans une région où l'élevage bovin est le pilier fondamental de l’activité agricole, où il assure le maintien de l’activité économique, où il permet l’entretien du territoire et des paysages, cette démarche des éleveurs, des élus, répond à des objectifs que chacun ne peut que partager."

     … et de l'environnement

    Avec des conséquences positives sur l'environnement, car ainsi que le souligne le Premier ministre, les "broutards" ne seront plus transportés "à destination des centres d'engraissement, en Italie ou en Espagne", allégeant d'autant la facture carbone. De plus, précise-t-il, cette exploitation "participe au développement des énergies renouvelables, grâce aux panneaux photovoltaïques que nous avons vus sur 5 hectares, grâce au projet de méthanisateur qui est le vôtre".
     
    Et de conclure : "Je veux que vous sachiez que dans la responsabilité qui est la mienne, je ne laisserai jamais des campagnes se développer à l'encontre de l'initiative que vous avez prise parce que j'estime que lorsqu'il y a de bons projets, qui sont de nature à rehausser les chances et les atouts des territoires, il est du rôle de ceux qui gouvernent la France de les valoriser et de soutenir leurs promoteurs."
  • Grenoble-Alpes, une métropole placée sous le signe de la transition énergétique
    Vue générale de Grenoble
    9 février 2017 - Actualité

    Grenoble-Alpes, une métropole placée sous le signe de la transition énergétique

    En déplacement à Grenoble, Bernard Cazeneuve a signé, jeudi 9 février, le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble-Alpes Métropole. Dans la continuité de la politique environnementale menée par la cité iséroise depuis 20 ans, ce dernier vise à développer un nouvel écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.
     
    Pacte métropolitain d'innovation : "Ces accords portent haut l’ambition de Grenoble-Alpes Métropole"


    Un choix "naturel"

    Le territoire de la métropole iséroise est composé à 88% d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Cette richesse est constitutive de l’identité de Grenoble, et c’est donc naturellement que la métropole a rattaché son  Pacte métropolitain d’innovation (PMI) à la thématique "transition énergétique et environnement", l’un des trois grandes orientations proposées au niveau national dans le cadre des PMI.

    Premier pôle urbain alpin, la métropole iséroise a naturellement choisi de développer un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique, afin de répondre à trois enjeux majeurs :
     
    • maintien du dynamisme économique au service de l’emploi ;
    • lutte contre les changements climatiques et engagement dans la transition énergétique ;
    • renforcement de la cohésion sociale du territoire. 
    "Grenoble s’affirme depuis près de quarante ans comme une des capitales françaises de l’innovation. (...) En signant aujourd’hui un pacte métropolitain, mon ambition est que l’État accompagne Grenoble-Alpes Métropole dans sa stratégie d’innovation et favorise son rayonnement international."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)

    Les grands axes de l’écosystème

    Le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble, signé par le Premier ministre, s’articule donc autour de trois grands axes :
     
    • Le renforcement de la part des énergies renouvelables et de récupération dans l’approvisionnement énergétique du territoire, en cohérence avec le plan Air, énergie, climat et la dynamique Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV)
    Le projet le plus emblématique de cet axe de développement est la construction d’une centrale biomasse qui, couplée à une cogénération, permettra à terme d’atteindre 70% d’énergie renouvelable dans le réseau de chaleur.

    Le PMI prévoit également le raccordement du réseau de chaleur urbain de l’agglomération à la plateforme chimique du sud de la Métropole, qui permet une diversification de l’approvisionnement énergétique.

    Enfin, la Métropole projette la construction d’un réseau de chaleur 100% biomasse sur le secteur Est, et soutient le développement des parcs photovoltaïque en milieu urbain.
     
    • Le renouvellement de la gouvernance de l’énergie
    La Métropole souhaite jouer pleinement son rôle d’autorité organisatrice de l’énergie et devenir l’unique collectivité compétente. Cela passe par l’inclusion des compétences actuellement exercées par le Syndicat d’énergie du département de l’Isère (SEDI) dans le périmètre décisionnel de la métropole, et la construction d’un service public de la donnée énergétique.
     
    • Le développement de projets "mobilité-déplacements" dans la dynamique de transition énergétique des territoires
    Consciente des enjeux liés à la qualité de l’air, et dans le prolongement du Plan Air énergie climat adopté en 2014, la métropole poursuit sa réflexion sur le développement d’une mobilité à dimension environnementale. Le PMI Grenoble-Alpes prévoit donc la mise en œuvre d’une stratégie de transition énergétique du parc de véhicules techniques et des transports en commun, avec l’ambition remplacer les bus diesel par des bus plus responsables. 
     
    "Dans les domaines de la transition énergétique et de la qualité de l’air, Grenoble a un temps d’avance et peut s’appuyer sur un écosystème exceptionnel qui réunit des centres de recherche de premier plan, des universités et des entreprises."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)

    Solidarité entre les territoires

    Dans le cadre du contrat de coopération métropolitaine (CCM), la métropole grenobloise contribuera au développement et à l’amplification des dynamiques de coopération avec les territoires environnants.
    Les possibilités de coopération identifiées par la métropole iséroise concernent trois thèmes principaux :
     
    • Mobilités douces et transports en commun
    Ce volet vise à améliorer les liaisons entre la Métropole et les territoires voisins, pour limiter la pollution et atténuer la congestion aux entrées de la métropole.
     
    • Diffusion de la dynamique économique métropolitaine avec les territoires péri-urbains et ruraux
    Ce volet repose sur le développement d’une stratégie interterritoriale agroalimentaire visant à améliorer l’autonomie alimentaire et limiter les déplacements, ainsi que sur la revitalisation économique, industrielle et touristique des territoires du sud de la métropole.
     
    • Renforcement de la coopération avec les massifs et parcs naturels régionaux
    La métropole Grenoble-Alpes est entourée par trois grands parcs naturels : le Vercors, la Chartreuse et Belledonne. Pour renforcer la coopération entre ces parcs et la métropole, le CCM prévoit l’élaboration d’un schéma directeur de conservation et de valorisation patrimoniale.
     
    "Ce pacte est un outil pour favoriser la diffusion de ces innovations: nous avons ainsi voulu que la dynamique de la métropole contribue à la revitalisation industrielle et touristique des territoires voisins."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)
     
    Le rôle des pactes métropolitains d’innovation
    Ces partenariats particuliers, dont les thèmes ont été définis conjointement, visent à intensifier le contenu innovant des politiques conduites par les métropoles.

    Un choix entre trois thématiques a été proposé au plan national pour cette démarche de partenariat État-métropoles : transition énergétique et environnement, ville intelligente et mobilités, excellence économique et rayonnement international.

    Chaque pacte métropolitain d’innovation contient un volet dit "Contrat de coopération métropolitaine" (ou CCM) inspiré du dispositif "Contrats de réciprocité" lancé en 2015, et centré sur les projets de coopération des métropoles avec les espaces périurbains de leurs couronnes périphériques (les villes petites et moyennes et les espaces ruraux proches). Le CCM encadre notamment les  transports, le développement économique, la transition numérique ou encore la gestion commune des ressources territoriales.

    Ensemble, ils positionnent les métropoles françaises comme des acteurs de l’innovation urbaine en identifiant une quinzaine de destinations à "haut potentiel" pour les investissements internationaux. L’État apportera 150 millions d'euros de financements, principalement par l’intermédiaire du Fonds de soutien à l’investissement public local. La mise en réseau des métropoles contribuera à la diffusion de ces dispositifs innovants.

    Pour en savoir plus sur les Pactes Etat-Métropoles :

    #PacteÉtatMétropoles : l’innovation au service des territoires

    Le Premier ministre s'est rendu vendredi 27 janvier à Rennes, puis à Brest pour y signer les pactes métropolitains d’innovation li... [Lire la suite]
    vendredi 27 janvier 2017
  • #CPER : un partenariat renouvelé entre l’État et les régions
    B. Cazeneuve à Rouen
    3 février 2017 - Actualité

    #CPER : un partenariat renouvelé entre l’État et les régions

    Le Premier ministre s’est rendu à Bayeux et Rouen, vendredi 3 février 2017, pour y signer des avenants au contrat de plan État-Région (CPER) Normandie et au contrat de plan interrégional État-Région (CPIER) Vallée de Seine. Mardi 7 février à Massy, il a également signé un avenant au CPER Île-de-France. Lancés en 2014, les CPER définissent les priorités sur lesquelles s'accordent l'État, les régions et les collectivités infrarégionales.
     
    À la suite de la fusion des deux régions Haute-Normandie et Basse-Normandie en une seule, en vertu de la loi du 16 janvier 2015, et du changement de pouvoir exécutif régional après les élections de décembre 2015, l'État et la Région Normandie ont décidé de procéder à la nécessaire mise à jour des contrats de plan les liant. Les CPER et CPIER font donc l’objet d’une procédure de "revoyure" en application de la lettre du Premier ministre du 8 mars 2016. Bernard Cazeneuve a ainsi procédé à la signature des clauses de revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de Seine, prévues dans le cadre des CPER, et d'un avenant au CPER Île-de-France, mardi 7 février à Massy.
     
    #CPER - Bernard Cazeneuve : "Le Grand Paris n'est pas seulement un projet d'infrastructures. C'est l'ambition d'inventer un nouveau modèle urbain"
     

    Qu’est-ce qu’un CPER ?

    Un CPER organise la convergence de financements en faveur des projets structurants dans les territoires. L’ensemble des décisions actées par les différents CPER témoignent de la confiance renouvelée que l’État souhaite affirmer à l’égard des régions et plus largement des collectivités territoriales.
    A travers les contrats de plan, ce sont plus de 30 milliards d’euros qui seront injectés dans l’économie régionale d’ici 2020 pour soutenir trois objectifs majeurs :
     
    • soutien à l'investissement public et à l'emploi ;
    • mise en cohérence des politiques publiques et convergence des financements en faveur des projets structurants dans les territoires ;
    • développement des territoires les plus vulnérables (territoires ruraux, quartiers prioritaires de la politique de la ville...).
    Avec la nouvelle donne territoriale, le CPER offre un cadre de partenariat privilégié entre l’État, les Régions et les collectivités infrarégionales pour investir dans l’avenir et catalyser les investissements. 

    Six volets essentiels pour investir dans l'avenir ont été définis :
    • mobilité multimodale ;
    • enseignement supérieur, recherche et innovation ;
    • transition écologique et énergétique ;
    • numérique ;
    • innovation, filières d'avenir et usine du futur ;
    • territoires

    Les six volets essentiels d’investissement

    Mobilité multimodale
    Pour répondre aux besoins de mobilité et aux enjeux d'attractivité des territoires, des infrastructures de transports performantes sont indispensables. Les programmes d'opérations définis visent à moderniser les réseaux existants – routiers, ferroviaires et fluviaux,  poursuivre les opérations de désenclavement et d'amélioration des dessertes des territoires,  décongestionner les axes les plus encombrés et renforcer la performance de la desserte en transport terrestre des grands ports maritimes.

    Enseignement supérieur, recherche et innovation
    Les projets ont pour objectif d'offrir aux acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche des campus attractifs et fonctionnels dans le cadre de politiques de site dynamiques : ils concernent notamment la restructuration/réhabilitation ou démolition/reconstruction en matière d'immobilier, la rénovation et la création de logements étudiants et le développement des usages du numérique.En matière de recherche et d'innovation, les projets concernent l'investissement sur les équipements scientifiques, le soutien de projets de recherche innovants, le soutien aux structures de transfert de technologie.

    Transition écologique et énergétique
    Ce volet permet de soutenir l'action des acteurs régionaux en faveur de la croissance verte. Les projets soutenus ont pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre, développer l'économie circulaire, mieux organiser la gestion des déchets, améliorer la qualité de l'air, poursuivre la politique de prévention et de protection des risques naturels, favoriser une gestion durable des ressources naturelles, encourager le développement territorial intégré, valoriser le patrimoine naturel et culturel et soutenir l'éducation à l'environnement et au développement durable.

    Numérique
    La couverture des territoires en très haut débit constitue un préalable au déploiement de l'économie numérique : les projets de couverture du territoire en réseaux à très haut débit fixe sont financés dans le cadre du Fonds national pour la société numérique (programme d'investissements d'avenir). Le CPER permet principalement le soutien aux projets dans le domaine de la gouvernance, de la résorption des zones blanches de téléphonie mobile, ou bien encore relevant de thématiques ministérielles (éducation nationale, enseignement supérieur/recherche, culture...).

    Innovation, filières d'avenir et usine du futur
    Pour ce volet, le dialogue stratégique entre l'État et le conseil régional s'appuie sur les mesures du programme d'investissements d'avenir consacrées à l’Industrie du futur et aux neuf solutions industrielles et sur les stratégies de spécialisation des régions. L'enjeu est de favoriser les meilleures synergies possibles entre les investissements issus des programmes nationaux et l'action des régions en faveur du développement économique et de l'innovation en lien avec le Commissariat général à l'investissement et Bpifrance.

    Territoires
    Le volet territorial permet d'apporter aux acteurs régionaux des moyens dédiés pour l'animation et la mise en œuvre d'une politique d'aménagement au service de l'égalité des territoires, adaptée aux enjeux d'équilibre et de cohésion territoriale propres à chaque région. Il a également pour objectif d'assurer la cohérence et la visibilité de l'ensemble des interventions de l'État et de la Région, voire des Départements, au profit de collectivités ou territoires infrarégionaux.

    Une priorité transversale : l'emploi

    Dans le cadre des CPER, des mesures spécifiques sont financées afin d’apporter une réponse globale aux problématiques liées à l'orientation, la formation, l'insertion et le maintien des publics les plus fragilisés sur le marché du travail. Le CPER vise à améliorer les diagnostics portant sur les territoires, les filières et les secteurs professionnels, accompagner la réforme du service public de l'orientation et notamment l'information sur l'offre de formation et la professionnalisation des acteurs intervenant auprès des publics, et à contribuer à la sécurisation des parcours professionnels. Ce volet soutient ainsi le réseau des Carif-Oref, les associations régionales pour l'amélioration des conditions de travail (Aract) et encourage la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC) territoriale.
     
    Signature des Contrats de plan Etat Régions
    La revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de la Seine
     
    • Le CPER Normandie
    Les deux CPER de Normandie ont été signés le 2 juillet 2015 avec la Basse-Normandie et le 26 mai 2015 avec la Haute-Normandie. Ces contrats permettaient de mobiliser des moyens en faveur des domaines prioritaires (mobilité multimodale, enseignement supérieur et recherche, innovation, transition écologique et énergétique, etc.).
    Les avenants permettent d'accélérer la réalisation et de conforter le financement d'opérations prioritaires par abondement des participations (le CPER de Haute-Normandie est abondé de 8 millions d’euros, dont 1,3 million d’euros proviennent de l'État et du CROUS) et par redéploiement de crédits.
    Les modifications apportées aux contrats de plan concernent les volets "mobilité multimodale" (opérations routières, opérations portuaires et immobilier universitaire) et "enseignement supérieur-recherche-innovation" des CPER de Basse et de Haute-Normandie.
     
    • Le CPIER Vallée de la Seine
    Le CPIER de la vallée de la Seine a été signé le 25 juin 2015 par l’État, la Basse et Haute-Normandie, l’Île-de-France et deux établissements publics.
    Dans le cadre de la revoyure des contrats de plan, le CPIER de la vallée de la Seine a fait l’objet d’un projet d’avenant afin de tenir compte du nouveau contexte économique, politique et territorial. De nouveaux besoins sont apparus, qui ont conduit à redéployer certains crédits ou à en mobiliser de nouveaux. Avec cet avenant au CPIER, trois opérations importantes voient leurs conditions de réalisation précisées et fiabilisées :
     
    1. Les travaux sur les écluses de Méricourt (Yvelines) sont inscrits pour un montant total de 49,55 millions d'euros.
    2. Les travaux de modernisation et de fiabilisation des écluses de Tancarville (Seine-Maritime), pour un montant total de 15 millions.
    3. Dans le domaine du tourisme et de la culture, le plan de financement du projet de centre d’interprétation médiéval autour de la Tapisserie de Bayeux est précisé avec une phase d’études (2016-2020) et une phase de travaux (après 2020). Le montant de l’opération est estimé à 20 millions d’euros. Grâce à l’effort financier de l'État et des régions, et aux redéploiements de crédits, ces trois opérations portent le montant global du contrat à 985,116 millions.
    Toutes les photos sur la signature de la revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de la Seine dans l'onglet "en images" de l'Actualité du Premier ministre.
    Signature CPER Île-de-France
    La revoyure du CPER Île-de-France

    Le Premier ministre Bernard Cazeneuve et la présidente du conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse ont signé un avenant au contrat de plan État-région (CPER) 2015-2020 pour la région Île-de-France.
     
    Le CPER fixe les grandes priorités d’investissement en Île-de-France d’ici 2020 (notamment dans les domaines du transport, de l’enseignement supérieur, de la transition écologique et de l’aménagement durable) et les financements que l’État et la région s’engagent à y consacrer.
    Ces investissements représentent désormais un montant de 7,4 milliards dont 5,3 dédiés à l’amélioration des transports.
     
    • Des projets co-financés grâce au CPER
    1. Démarrage des travaux du Nouveau Grand Paris des transports, pour moderniser et étendre les réseaux de métros, RER, tramways et bus de la métropole.
    2. Inauguration de nouveaux bâtiments universitaires comme le CROUS de Bobigny.
    3. Déploiement d’un programme de réhabilitation énergétique sur toute la région.
    4. Soutien massif aux maires bâtisseurs afin d’équiper les communes d’équipements publics nécessaires à l’implantation de nouveaux logements. 
    • Transports : 60 millions d’euros supplémentaires
    L’État et la région ont augmenté de 30 millions d’euros chacun leur investissement pour le réseau routier francilien. Cet investissement supplémentaire permettra :
    1. La réalisation d’opérations structurantes pour la fluidité du trafic comme le contournement routier de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par l’est.
    2. Le bouclage du financement d’opérations majeures de transport en commun, telles que le prolongement d’Eole à l’ouest, le tram-train Massy-Evry et le tramway T9. Les bases du financement des transports du Nouveau Grand Paris sont ainsi renforcées.
    Enfin, l’État et la région Île-de-France ont revu leurs engagements interrégionaux, inscrits dans le contrat de plan inter-régional État-régions Vallée de la Seine.

    Pour voir les photos de la signature de l'avenant au CPER Île-de-France, rendez-vous dans l'onglet "en images" de l'Actualité du Premier ministre.
  • Label Grande cause nationale 2017 : deux associations de sauvetage en mer désignées
    Le Premier ministre au Salon Euromaritime
    2 février 2017 - Actualité

    Label Grande cause nationale 2017 : deux associations de sauvetage en mer désignées

    Bernard Cazeneuve, a annoncé, ce 2 février 2017, les lauréats du label Grande cause nationale 2017, dédiés au sauvetage en mer : SNSM, Sauveteurs en mer et SOS Méditerranée. Toutes deux agissent pour sauver des vies en mer. Le label Grande cause nationale, qui fête ses 40 ans, en 2017, a pour objectif de sensibiliser le public aux grands enjeux de société.
     

    En quoi consiste le label "Grande Cause nationale" ?

    Chaque année, une association ou collectif obtient le label "Grande Cause Nationale". Attribué par le Premier ministre, ce dernier permet à des organismes à but non lucratif ou à des collectifs d'associations, qui souhaitent organiser des campagnes faisant appel à la générosité publique, d'obtenir des diffusions gratuites de messages sur les sociétés publiques de télévision et de radio (France Télévision et Radio France). Et ce, pendant une année entière.
     

    Comment est attribué le label Grande cause nationale ?

    Chaque année, le Premier ministre lance un appel à candidatures pour l'année suivante, par voie de communiqué de presse. Les demandes d’obtention du label doivent être adressées par les organismes intéressés au service d’information du Gouvernement, qui instruit les dossiers.
     
    En 2016, la Grande cause nationale a été attribuée au collectif d’associations "Adoptons les comportements qui sauvent" constitué autour de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSP), la Croix-Rouge française (CRF) et la Fédération Nationale de Protection Civile (FNPC).
     

    Depuis quand ce label existe-t-il ?

    Le label "Grande Cause nationale" existe depuis 1977. Il avait été attribué cette année-là au Comité espoir pour le cancer.
     

    Quels thèmes sont retenus pour les grandes causes nationales ?

    L'accent est le plus souvent mis sur les phénomènes de société graves ou sur des problématiques médicales de grande ampleur, nécessitant une mobilisation du public, une meilleure information, et davantage de moyens financiers.
     
    Dans le passé, le cancer, le Sida, la recherche médicale, la pauvreté, le handicap, la maladie d'Alzheimer, l'enfance maltraitée, l'autisme ou encore l'illettrisme ont fait l'objet de campagnes "Grande cause nationale". Des organismes dont l'action est déterminante ont également bénéficié du label, comme la Fondation de France (en 1978 et 1983) ou le Secours populaire français (1991).
     


     

    Les Grandes Causes nationales depuis 1995

    • 2017 : le sauvetage en mer
    • 2016 : les comportements qui sauvent
    • 2015 : lutte contre le dérèglement climatique et lutte contre le racisme et l'antisémitisme
    • 2014 : l'engagement associatif
    • 2013 : l'illettrisme
    • 2012 : l'autisme
    • 2010 : la lutte contre les violences faites aux femmes
    • 2009 : les dons d'organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse
    • 2008 : le dispositif Pasteurdon pour l'aide à la recherche
    • 2007 : la maladie d'Alzheimer
    • 2006 : l'égalité des chances
    • 2005 : le sida
    • 2004 : les Petits Frères des pauvres et le collectif Appel à la fraternité
    • 2003 : le handicap (moteur et mental)
    • 2002 : le collectif "Egalité" contre les discriminations racistes
    • 2001 : l'engagement associatif
    • 2000 : la prévention routière
    • 1999 : l'esprit civique
    • 1998 : la défense des droits de l'homme
    • 1997 : la protection de l'enfance maltraitée
    • 1996 : les Petits Frères des pauvres
    • 1995 : le handicap (moteur et mental)
    (Source : Direction du développement des médias, Services du Premier ministre)
  • #Logement : "Donner à chacun un toit, c’est une condition de l’égalité et une exigence de la fraternité"
    Le Premier ministre lors de son discours sur la politique du logement, à Rennes
    27 janvier 2017 - Actualité

    #Logement : "Donner à chacun un toit, c’est une condition de l’égalité et une exigence de la fraternité"

    Le Premier ministre s’est déplacé à Rennes, le 27 janvier, sur le thème du logement. A cette occasion, il a salué le partenariat exemplaire de l’État et de la métropole pour la construction de 460 logements sur les terrains militaires de la caserne de Guines.
     
    Le logement est la première préoccupation des Français qui en moyenne y consacre 20% de leurs revenus. Dans le parc privé, l’effort des ménages aux revenus modestes peut atteindre 40% des dépenses. Permettre à chaque famille de se loger décemment est au cœur de la dynamique engagée par l’État.

    Rénover et consolider la politique du logement

    Pour garantir ce droit aux Français, le Gouvernement a consolidé la politique du logement autour de plusieurs dispositifs, avec notamment :
    • Le plan de relance de 2014 a conduit à augmenter l’offre de logements privés et sociaux, à doper l’accession à la propriété, à mobiliser le foncier et à rénover les logements. Il met en place des mesures de simplification et d’incitation fiscale.
    • Le prêt à taux zéro permet de  faire bénéficier davantage de ménages de  la possibilité d'acquérir leur premier logement. Depuis le 1er janvier 2015, ses conditions  d’octroi ont été  élargies pour permettre à plus de ménages d’en bénéficier. 
    • Le crédit d’impôt transition énergétique et le prêt à taux zéro écologique permettent aux particuliers d’améliorer les performances énergétiques de leurs logements. 
    Mais, plus d’un million et demi de Français attendent l’attribution d’un logement social. Aussi, pour relancer la construction de logements sociaux, l’État a renforcé différents dispositifs.
    • Le taux  de  TVA est fixé à 5,5% contre 7% précédemment, ce qui représente un effort de 250 millions d’euros par an. 
    • L’obligation faite aux communes de construire des logements sociaux a été porté à 25% contre 20% précédemment (article 55 de la loi Solidarité et renouvellement urbain-SRU).  
    Grâce à ces différents dispositifs, les niveaux de constructions ont augmentés substantiellement. En 2016, le nombre de permis de construire  accordés s’élève à 453 000, soit une hausse de 14% par rapport à l’année passée.

    Faire des terrains publics inutilisés un levier de construction

    Le coût des terrains peut représenter jusqu’au tiers du coût d’un logement. Pour faire face à la raréfaction des terrains et maîtriser les prix de la construction, la loi du 18 janvier 2013 permet de faciliter la vente de terrains moins cher que leur valeur, à la condition qu’ils fassent une part significative au logement social.

     
    L’exemple du terrain militaire de la caserne de Guines, cédé par l’État pour 2 millions d’euros, est significatif. Cette ancienne friche s’offre une seconde vie en permettant la construction de 460 logements, dont 80% sociaux.

     
    #Logement : "La mobilisation du foncier public concerne en priorité les territoires où la demande est la plus forte"
     
    Pour l’année 2016, l'État a réalisé "plus de 100 cessions" de terrains publics "pour la programmation de 11 500 logements, dont la moitié de logements sociaux", a précisé le Premier ministre.

    A noter : cette mobilisation du foncier public a concerné en priorité les territoires où la demande est la plus forte. 40% des logements sociaux seront ainsi construits dans les communes respectant leurs obligations de quota SRU, contre plus de 60% de logements sociaux sur les communes en retard.
     
    Nombreuses sont les communes et les intercommunalités qui parviennent à assurer, avec le concours des bailleurs sociaux,  une offre de logements variée. Pour les encourager dans leurs projets de constructions, l’État a signé un partenariat avec  90% des communes encore en retard sur la construction de logements sociaux. Toutefois, comme l’a précisé le Premier ministre, "partout où cela reste nécessaire, l’État se substituera désormais aux maires défaillants, et il le fait déjà, en préemptant des terrains ou en délivrant directement des permis de construire".
     
    Discours du Premier ministre sur le thème du logement
    Discours du Premier ministre sur le thème du logement - Benjamin Boccas / Matignon
    Visite du chantier "programme Arch’Immobilier  (logements et commerces)"
    Visite du chantier "programme Arch’Immobilier (logements et commerces)" - Benjamin Boccas / Matignon
    Présentation des zones d'aménagement concentrés (ZAC) dans le projet Rennes 2030
    Présentation des zones d'aménagement concentrés (ZAC) dans le projet Rennes 2030 - Benjamin Boccas / Matignon
    Signature officielle de l’engagement d'acquérir le terrain de Guines
    Signature officielle de l’engagement d'acquérir le terrain de Guines - Benjamin Boccas / Matignon
    Présentation du bus électrique BlueBus
    Présentation du bus électrique BlueBus - Benjamin Boccas / Matignon
    Discours du Premier ministre à l'occasion de la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole
    Discours du Premier ministre à l'occasion de la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole - Benjamin Boccas / Matignon
    Signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole
    Signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole - Benjamin Boccas / Matignon
    Le Premier ministre s'est rendu à Rennes, vendredi 27 janvier, pour officialiser la cession de la caserne de Guines où près de 500 logements, dont 80% à vocation sociale, seront réalisés. Bernard Cazeneuve a ensuite participé à la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole. Le Premier ministre était accompagné de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, d'Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l'Habitat durable, et de Thierry Repentin, délégué interministériel à la mixité sociale dans l'habitat.
ReliefWeb Headlines
ReliefWeb - Headlines
  • Exploring humanitarian alternatives with edible aid drones
    Source: Thomson Reuters Foundation
    Country: World

    Drones filled with food, water or medicine could be indispensable in humanitarian emergencies by delivering live-saving supplies to remote areas hit by natural disasters or conflict.

    Edible drones filled with food, water or medicine could soon become indispensable in humanitarian emergencies

    By Magdalena Mis

    LONDON, Feb 20 (Thomson Reuters Foundation) - Edible drones filled with food, water or medicine could soon become indispensable in humanitarian emergencies by delivering live-saving supplies to remote areas hit by natural disasters or conflict, their designers said on Monday.

    With 50 kg (110 lb) of food stocked inside its compartments, each drone costing 150 pounds ($187) would be able to deliver enough supplies to feed up to 50 people per day, they said.

    The frame of the prototype version of the drone - called Pouncer - is made of wood but the designers are planning to use edible materials in the next version.

    "Food can be component to build things," Nigel Gifford, an ex-army catering officer and founder of UK-based Windhorse Aerospace, the company behind the design, told the Thomson Reuters Foundation.

    "You fly (the drone) and then eat it," he said in a phone interview.

    With up to 40 km (25 miles) reach, the drone can be launched from an aircraft or catapulted from the ground with an accuracy of about 7 metres (23 ft), giving it an advantage over air drops - often used as a last resort in emergencies.

    "In combat zones like we have in Aleppo or Mosul nothing will work except what we have," Gifford said.

    "With parachuted air drops the problem is you can't guarantee where the loads will land.

    "In Aleppo we could have put aid straight into some of the streets and we could have done that out of the sight of ISIS (Islamic State)."

    Parts of the 3 metre (10 ft) by 1.5 metre (5 ft) drone, designed by the team behind Facebook's solar-powered internet drone Aquila, can be used as fuel or shelter.

    The Windhorse team includes Bruce Dickinson, entrepreneur and lead singer of the heavy metal band Iron Maiden and a former Airbus executive, Andrew Morgan.

    Gifford said several humanitarian agencies, including medical charity Medecins Sans Frontieres (MSF), International Rescue Committee, Oxfam and the World Health Organization, have already expressed their interest in using the drone.

    In December Windhorse presented the Pouncer to Britain's aid minister Priti Patel, hoping to attract help with financing.

    "We're waiting to hear back from them," Gifford said.

    He said the Pouncer would undergo initial testing in May and should be ready to be deployed on its first mission by the end of the year. ($1 = 0.8020 pounds) (Reporting by Magdalena Mis @magdalenamis1, editing by Ros Russell; Please credit the Thomson Reuters Foundation, the charitable arm of Thomson Reuters, that covers humanitarian news, women's rights, trafficking, property rights, climate change and resilience. Visit http://news.trust.org)

    See graphic of aid delivery scenarios for Pouncer drone here

  • As new Mosul offensive unfolds, sheltering IDPs back in focus
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Iraq

    It is estimated that up to 250,000 people could be displaced. Almost 217,000 people have fled hostilities since 17 October, of whom around 160,000 are still displaced.

    This is a summary of what was said by UNHCR spokesperson – to whom quoted text may be attributed – at today's press briefing at the Palais des Nations in Geneva.

    With the new military operations under way in Mosul, UNHCR, the UN Refugee Agency, is focusing efforts on camp construction to shelter many of those who could be displaced by the renewed fighting.

    It’s estimated that up to 250,000 people could be displaced. Almost 217,000 people have fled hostilities since 17 October, of whom around 160,000 are still displaced. Others have returned to their homes in newly-retaken areas. But the situation remains fluid and terrifying for those trapped or affected by the fighting.

    UNHCR has eight camps open or completed at present, and one under construction. We are planning for the start of work at another site (Hamam Al Alil), south of Mosul. Currently there is spare capacity in three existing camps to the east of Mosul (Hasansham U3, Khazer M1 and M2), with space for 12,700 more people. An additional 1,000 plots are planned for Khazer M2. There are also spaces for 14,400 people in UNHCR’s newly-built Chamakor camp, where 500 tents have already been pitched.

    The Government of Iraq has decided, initially, to transport people displaced from western Mosul to camps in the east while new capacity is being added in the south. UNHCR has been asked to support a new Government site at Hamam Al-Alil, 20 km south of Mosul. It is expected that many of those fleeing western Mosul will reach Hamam Al-Alil on foot. This site will shelter for up to 60,000 people. One camp at the site will be UNHCR built. Another, which has been built by the government, for 24,000 people, will be UNHCR-supported.

    With the predicted exodus of up to a quarter of a million people, it will be impossible to accommodate such large numbers on existing land. We have identified other land that could be used as camps once frontlines shift.

    Meantime, conditions in the densely-populated west of the city are worsening, according to reports and testimonies, and hence concerns are mounting for the well-being of civilians. There are shortages of food, water, fuel and medicine. Half of all food shops have closed and most people can only access untreated water. Food prices are rocketing and there are reports of families burning furniture, clothing and plastic to stay warm. Conditions will deteriorate if civilians are not able to flee the fighting. During the battle for eastern Mosul, the protection of civilians was prioritized in military planning and activities, and UNHCR hopes this principle will continue to be upheld. However, the new battle will be different. The city’s west is densely populated, with many narrow streets, and fighting will be street by street. Armed groups have built a network of tunnels.

    Insecurity and recent suicide attacks in eastern Mosul have resulted in some families – who had opted to return to their homes – coming back to the camps in search of safety.

    For more information on this topic, please contact:
    In Geneva, Matthew Saltmarsh, saltmars@unhcr.org, +41 79 217 31 40
    In Iraq, Caroline Gluck, gluck@unhcr.org, +964 780 920 7286

  • UN raises alarm over fighting on Yemen's west coast limiting access to vital supplies
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Yemen

    Increased fighting along the Western Coast and greater restrictions of life-saving commodities, including food staples, into Al Hudaydah Port are aggravating an already terrible humanitarian situation in Yemen.

    Sana'a, 21 February 2017

    Sana'a, 21 February 2017 I am deeply concerned with the escalation of conflict and militarization of Yemen’s Western Coast. It is coming at a great cost to civilians.

    Increased fighting along the Western Coast which is effectively limiting the flow of life-saving commodities, including food staples, into Al Hudaydah Port is aggravating an already terrible humanitarian situation in Yemen. Over 17 million people are currently unable to adequately feed themselves and are frequently forced to skip meals - women and girls eat the least and last. Seven million Yeminis do not know where their next meal will come from and are ever closer to starvation.

    For almost two months, conflict has escalated from the ground, air and sea in the Dhubab and Al Mukha areas in Taizz Governorate. Scores of civilians have been either killed or forced to flee from their homes. Airstrikes have destroyed or damaged critical roads and bridges across Al Hudaydah Governorate. Unexploded rockets have also landed inside the Al Hudaydah Port, reducing even further the number of ships and imports. Only a limited number of shipping companies now use the port, with vessels being forced to redirect their shipments, including humanitarian supplies, to Aden.
    Yet, the Aden Port does not have the required capacity or infrastructure to accommodate Yemen’s import demands. Furthermore, the transport of goods from Aden to the rest of the country is not guaranteed given the additional costs, blocked or damaged roads, lack of fuel, and ongoing conflict.

    The availability of food in markets and the food pipeline are at imminent risk. We are witnessing food shortages, rising food and fuel prices, disruptions to agricultural production, and plummeting purchasing power, especially brought about by the lack of salary payments in the public sector for over six months. Given that the country is 80-90 per cent dependent on imported food staples; I am compelled to raise the alarm. If left unabated, these factors combined could accelerate the onset of famine.

    Humanitarian partners are working hard to prevent the suffering of hundreds of thousands of children from crippling malnutrition, which could stunt a generation if not confronted now. Close to half a million children are prioritized for assistance; a nearly 200 per cent increase since 2014. Yet, despite all the efforts, humanitarians cannot replace a functioning commercial sector.

    The inhumanity of using the economy or food as a means to wage war is unacceptable and is against international humanitarian law. I urgently call on all parties to the conflict and on those that have influence over the parties to facilitate the rapid entry of critical life-saving food staples into all Yemeni ports; to refrain from or not contribute to the damage and destruction of critical infrastructure required to transport food staples throughout the country; and to find or support a way to pay public sector salaries so that the needy can purchase what is available.

    The best means to prevent famine in Yemen is for weapons to fall silent across the country and for the parties to the conflict to return to the negotiating table. The international community must also assume its responsibility and provide the needed funds to enable a timely and principled humanitarian response. The people of Yemen are counting on it.

    For further information, please contact:
    George Khoury, Head of OCHA Yemen, khouryg@un.org, Tel +967 712 222 207 Zaid Al Alayaa, Information Officer OCHA Yemen, al-alayaa@un.org, Tel. +967 2222 835 Jessica J. Jordan, Head of Communication (OIC), jordanj@un.org, Tel. +962 79867 4617 OCHA press releases are available at www.unocha.org or www.reliefweb.int

  • UN emergency fund provides $18.5 million to help respond to new drought in Ethiopia
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Ethiopia

    The CERF funds will immediately provide water and health, nutritional and agricultural services. The funds will help pastoralist communities in the Somali region, who are most in need.

    New York, 21 February 2017 - With the Horn of Africa facing one of the worst droughts in decades, more than 5.6 million people in Ethiopia alone are in desperate need of life’s basic necessities. To provide time-critical aid to more than 785,000 people suffering from hunger, malnutrition and severe water shortages in Ethiopia’s worst-hit Somali region, Emergency Relief Coordinator and Under-Secretary-General for Humanitarian Affairs Stephen O’Brien has released US$18.5 million from the UN’s Central Emergency Response Fund (CERF).

    “I was recently in Ethiopia’s Somali Region, where I saw the devastating impact this drought is having on people’s lives, livestock and livelihoods. We must act today,” said Mr. O’Brien. “Time lost means lives lost so I am releasing CERF funding to provide urgent aid to people in need – now – when they need it most.”

    The CERF funds will immediately provide affected people with access to water and health, nutritional and agricultural services. The funds will help pastoralist communities in the Somali region, who are most in need, and thousands of whom have been forced to move in search of water and pasture.

    The current drought has hit Ethiopia before the country could recover from the effects of a devastating El Niño-induced drought in 2015 and 2016 which left more than 10 million people in urgent need of aid in 2016. While the Government and humanitarian partners implemented a remarkably effective response with generous donor support last year, millions of vulnerable Ethiopians are still facing prolonged drought.

    “The CERF grant covers only a small portion of what is required in 2017 to address the rising hunger and malnutrition levels,” said Mr. O’Brien. “Humanitarians will use these funds to save lives, but it is a bridge that must be matched and surpassed urgently. Millions of people’s lives, livelihoods and wellbeing depend on continued donor support.”

    Over the past two years, CERF has allocated a total of $47 million to aid operations in Ethiopia.

    Around the globe, the ever-increasing scale and intensity of emergencies points to the need for a larger CERF to keep pace with the growing needs. To this end, the UN General Assembly in December 2016 endorsed former Secretary-General Ban Ki-moon’s recommendation to double CERF’s annual target to $1 billion by 2018. Member States and partners are urged to contribute to the fund so that more lives can be saved.

    For further information, please contact:
    Claudia Hargarten, UN CERF: hargarten@un.org, Tel. +1-917-207-3925

  • National polio immunization campaign launched in Yemen
    Source: World Health Organization
    Country: Yemen

    A nationwide polio immunization campaign in Yemen, launched by national health authorities with support from WHO and UNICEF, aims to immunize 5,019,648 children under-five.

    SANA'A, 20 February 2017—A nationwide polio immunization campaign was launched today in Yemen by national health authorities with support from WHO and UNICEF, aiming to immunize 5 019 648 children under the age of 5.

    More than 40 000 health workers are taking part in the 3-day campaign. In addition, religious and local council’s officials, as well as health educators are also mobilizing support for the campaign. High-risk groups, such as internally displaced persons (IDPs) and refugees, will also be reached.

    “WHO is working closely with UNICEF and health authorities to keep Yemen polio-free. The threat of virus importation is serious and this campaign aims to curb any possible return of the virus to Yemen,” said Dr Nevio Zagaria, WHO Acting Representative in Yemen.

    “WHO and its partners will continue to support the health authorities in increasing the vaccination coverage across Yemen.”

    This is the first polio immunization campaign since April 2016. The security situation in Yemen has limited accessibility of many parts of the country, leaving many children at risk of vaccine preventable diseases.

    As the nearly 2-year-old armed conflict in Yemen has been posing threats to the Expanded Programme on Immunization (EPI), WHO has supported the programme to keep polio vaccines safe through providing fuel, generators and solar-powered refrigerators to ensure the functionality of vaccine storage as well as cold chain transferring them from the war-torn areas into safer places.

    "Despite huge security challenges, WHO is committed to supporting polio immunization campaigns and all activities of the EPI to maintain the polio-free status achieved by the country in 2006" said Dr Zagaria.

    Media contacts:
    Tarik Jasarevic
    Media Relations
    World Health Organization
    Mobile: +41 793 676 214

    E-mail: jasarevict@who.int

  • More than 65,000 children used in armed conflict released during last 10 years
    Source: UN Children's Fund
    Country: Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Nigeria, South Sudan, World, Yemen

    Exact data on the number of children recruited are difficult to confirm. UNICEF estimates that tens of thousands under the age of 18 are used in conflicts worldwide.

    NEW YORK/PARIS, 21 February 2017 – At least 65,000 children have been released from armed forces and armed groups in the past 10 years, UNICEF said today as leaders from around the world gather in Paris on the anniversary of the Paris Commitments to end the use of children in conflict.

    “Ten years ago the world made a commitment to the children of war and matched it with action – action that has helped give 65,000 children a new chance for a better life,” said UNICEF Executive Director Anthony Lake. “But today’s meeting is not only about looking back at what has been accomplished — but looking forward to the work that remains to be done to support the children of war.”

    Exact data on the number of children used and recruited in armed conflict are difficult to confirm because of the unlawful nature of child recruitment. However, UNICEF estimates that tens of thousands of boys and girls under the age of 18 are used in conflicts worldwide:

    • Since 2013, an estimated 17,000 children have been recruited in South Sudan and up to 10,000 have been recruited in the Central African Republic.

    • In Nigeria and neighbouring countries, data verified by the United Nations and its partners indicate that nearly 2,000 children were recruited by Boko Haram in 2016 alone.

    • In Yemen, the UN has documented nearly 1,500 cases of child recruitment since the conflict escalated in March 2015.

    The number of countries that have endorsed the Paris Commitments nearly doubled in 10 years, from 58 countries in 2007 to 105 at present, signaling an increasing global commitment to end the use of children in conflict.

    Estimates show that of the 65,000 children who have been released in the past 10 years, more than 20,000 were in the Democratic Republic of the Congo, nearly 9,000 in the Central African Republic, and over 1,600 children in Chad.

    The Paris International Ministerial Conference on the Protection of Children in Armed Conflicts will look at ways to build on this momentum. These include calling for the unconditional release of all children, without exception, and putting an end to child recruitment; increased resources to help reintegrate and educate children who have been released; and urgent action to protect internally displaced children, child refugees and migrants.

    “As long as children are still affected by the fighting, we cannot give up the fight for the children,” Lake said.

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    Note to editors:

    Adopted 10 years ago, the Paris commitments and the Paris principles and guidelines lay out guidance for protecting children from recruitment and use by armed forces or armed groups, and assisting their release and reintegration, with other vulnerable children affected by armed conflict in their communities.

    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere. For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org

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    For further information and for interview requests, please contact:

    Najwa Mekki, UNICEF New York, +1917 209 1804, nmekki@unicef.org

    Maud Saheb, UNICEF France, +33 6 83 99 05 67, MSAHEB@unicef.fr

  • About 1.4 million children at imminent risk of death as famine looms in four countries
    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria, Somalia, South Sudan, Yemen

    UNICEF is working with partners to provide therapeutic treatment to severely malnourished children in Nigeria, South Sudan, Somalia and Yemen.

    NEW YORK/DAKAR/NAIROBI/AMMAN, 21 February 2017 – Almost 1.4 million children are at imminent risk of death from severe acute malnutrition this year, as famine looms in Nigeria, Somalia, South Sudan and Yemen, UNICEF said today.

    “Time is running out for more than a million children,” said UNICEF Executive Director Anthony Lake. “We can still save many lives. The severe malnutrition and looming famine are largely man-made. Our common humanity demands faster action. We must not repeat the tragedy of the 2011 famine in the Horn of Africa.”

    In northeast Nigeria, the number of children with severe acute malnutrition is expected to reach 450,000 this year in the conflict-affected states of Adamawa, Borno and Yobi. Fews Net, the famine early warning system that monitors food insecurity, said late last year that famine likely occurred in some previously inaccessible areas of Borno states, and that it is likely ongoing, and will continue, in other areas which remain beyond humanitarian reach.

    In Somalia, drought conditions are threatening an already fragile population battered by decades of conflict. Almost half the population, or 6.2 million people, are facing acute food insecurity and in need of humanitarian assistance. Some 185,000 children are expected to suffer from severe acute malnutrition this year, however this figure is expected to rise to 270,000 in the next few months.

    In South Sudan, a country reeling from conflict, poverty and insecurity, over 270,000 children are severely malnourished. Famine has just recently been declared in parts of Unity State in the northern central part of the country, where 20,000 children live. The total number of food insecure people across the country is expected to rise from 4.9 million to 5.5 million at the height of the lean season in July if nothing is done to curb the severity and spread of the food crisis.

    And in Yemen, where a conflict has been raging for the past two years, 462,000 children are currently suffering from severe acute malnutrition – a nearly 200 per cent increase since 2014.

    This year, UNICEF is working with partners to provide therapeutic treatment to 220,000 severely malnourished children in Nigeria, over 200,000 severely malnourished children in South Sudan, more than 200,000 severely malnourished children in Somalia, and 320,000 children in Yemen.

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    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere.

    For more information about UNICEF and its work for children, visit www.unicef.org. Follow UNICEF on Twitter and Facebook

    For more information, please contact:

    Najwa Mekki, UNICEF New York, +1917 209 1804, nmekki@unicef.org

    Patrick Rose, UNICEF Regional Office in Dakar, +234 70 6418 4023, prose@unicef.org

    James Elder, UNICEF Regional Office in Nairobi, +254 71558 1222, jelder@unicef.org

    Tamara Kummer, UNICEF Regional Office in Amman, +962 797 588 550, tkummer@unicef.org

  • Nearly 7,000 FARC-EP members ready to lay down arms and transition to civilian life
    Source: UN Mission in Colombia
    Country: Colombia

    The UN Mission in Colombia is verifying the operation as more former fighters and their families arrive in designated zones on "historic" day for the country's peace process.

    Bogotá, Colombia, 19 February 2017 - Around 300 men and women arrived on 18 February at the zone of Agua Bonita, in the department of Caquetá, central Colombia, where the UN Mission will verify the laying down of arms. This movement completes the arrival of around 6,900 FARC-EP men and women, some of them pregnant or with small children, to begin their transition to civilian life.

    In the past 19 days they rode cars, buses, boats or walked around 8.700km through 36 routes across the country, accompanied by over 860 women and men from the tripartite Monitoring and Verification Mechanism (MVM)—with the Government, the FARC-EP and coordinated by the UN Mission in Colombia—working in close coordination with the public forces.

    One of those newly arrived to the Agua Bonita zone is 10-month old Pancho, whose mother joined the FARC-EP a few years ago. His father is also part of the FARC-EP’s third front and the family will be living together at the camp, for which the Government will provide logistics, and where the UN Mission will have permanent presence to verify the laying down of arms.

    “The UN Mission in Colombia and the MVM consider that the FARC-EP’s decision to move into the zones—in spite of the limited logistics in the majority of them—is very positive,” said General Javier Pérez Aquino, head of the UN Mission observers and MVM Coordinator, calling this day “historic”.

    “This decision considerably reduces the possibility of armed contact (…) and we also hope that their presence will accelerate the construction works in these camps, creating the appropriate conditions to continue with the process that will lead to their reinsertion into the social, economic and political life,” he added.

    Pérez Aquino explained to journalists in the department of Caquetá that in spite of the need to finalize the logistics around the camps, the deadline for the completion of the laying down of arms remains, 180 days after the Final Agreement came into force on 1 December.

    At the Bogotá office as well as eight regional and 26 local sites, FARC-EP and Government members work together on a daily basis, verifying the parties’ commitments towards the ceasefire and cessation of hostilities, along with 350 UN Mission observers from 16 countries, most of them from the Community of Latin American and Caribbean States, and also from Great Britain, Norway, Portugal, Spain and Sweden.

    Esperanza Fajardo, 45, said she joined the FARC-EP in the 90’s, escaping the killings of left-wing Unión Patriotica political affiliates. Today she works hand in hand with Government and UN Mission counterparts. “We work together to implement the Final Agreement and I feel hopeful that this process will lead to a country with more social justice.”

    Her Government counterpart, Mayor Alejandro Cruz, has a huge scar across his chest. “I was injured twice in combat against the FARC-EP,” he explains. “I feel very committed to this process because I want our children and grandchildren to live in a conflict-free country.”

    The tripartite Mechanism’s coordinator, General Pérez Aquino, hailed the MVM members’ hard work and commitment to the peace process, accompanying the FARC-EP movement and continuing the ceasefire and cessation of hostilities verification. He added that for this process to be effective other aspects of the Final Agreement need to consolidate, such as the logistical support, security and social and economic conditions that will enable the transition to civilian life and lead to a sustainable peace.

  • UN rights chief calls for immediate halt to DRC killings
    Source: UN Office of the High Commissioner for Human Rights
    Country: Democratic Republic of the Congo

    Zeid Ra’ad Al Hussein urges the Government to take immediate steps to halt widespread human rights violations, including apparent summary executions, by the country’s armed forces.

    GENEVA (20 February 2017) - UN High Commissioner for Human Rights Zeid Ra’ad Al Hussein has called on the Government of the Democratic Republic of the Congo to take immediate steps to halt widespread human rights violations, including apparent summary executions, by the country’s armed forces.

    “There are multiple, credible allegations of massive human rights violations in Kasai, Kasai Central, Kasai Oriental and Lomami provinces, amid a sharp deterioration in security situation there, including people being targeted by soldiers for their alleged affiliation with a local militia,” said Zeid.

    “It is time to stop a blunt military response that does nothing to tackle the root causes of the conflict between the Government and local militias but instead targets civilians on the basis of their presumed links to the militias,” the High Commissioner stressed.

    “In line with its international human rights obligations, the DRC Government must ensure that its security forces, including the police and the army, respect and protect life and only resort to firearms as a last resort when faced with an imminent threat to life or of serious injury,” Zeid said.

    A local militia linked to a customary chief, Kamuina Nsapu, who was killed by the DRC armed forces in August 2016 has been increasingly active in Kasai Central Province, mostly attacking government buildings and churches. The militia also reportedly recruits and uses children.

    Horrific video footage emerged over the weekend apparently showing FARDC soldiers shooting repeatedly and without warning at men and women, who purportedly belonged to the Kamiuna Nsapu militia, in Muenza Nsapu village. The alleged troops fired at point blank range at unarmed victims as they lay bleeding on the ground.

    The UN peacekeeping mission, MONUSCO, is not in a position to verify the origin and authenticity of the video. However, the DRC Government spokesperson and Minister of Communication Lambert Mende has stated that FARDC officers are under judicial investigation for their behavior during recent fighting in the village.

    “The DRC authorities must pursue an independent, impartial, prompt, effective and transparent investigation to shed light on what has been happening and to ensure those responsible are held fully to account for what appears to be use of excessive and disproportionate force, and, in some cases, deadly force,” the High Commissioner stressed.

    The UN Joint Human Rights Office (MONUSCO/OHCHR) has been monitoring the Kamuina Nsapu situation closely over several months and has documented a recent flare-up in violence in Kasai Central Province. The Office (UNJHRO) received reports that some 50 people were killed by troops between 6 and 8 February, and a further 101 people were reported killed in confrontations with soldiers between 9 and 13 February. Overall, the UNJHRO has documented the killings of more than 280 individuals since July 2016 in the context of this violence.

    The UNJHRO is liaising closely with the judicial authorities, including through sharing the findings of the different missions deployed in the area, to ensure that investigations are opened into reported violations by the FARDC and the militias.

    “The DRC has long been afflicted by serious violence but amid a worrying escalation of violence in provinces considered relatively calm, I call again on the Government to redouble its efforts to tackle impunity that feeds further violence and human rights violations,” said the High Commissioner.

    “I urge the authorities to put into place a comprehensive peace plan based on dialogue, including finding durable solutions to conflicts with customary chiefs,” Zeid said.

    The High Commissioner called on the Human Rights Council and the international community to monitor the security situation in the DRC, including any progress made by the authorities in investigating, prosecuting and punishing these crimes.

    ENDS

    For more information and media requests, please contact Liz Throssell (141 22 917 9466 /ethrossell@ohchr.org)

  • Unspoken pain: Gender-based violence in the conflict zone of Eastern Ukraine
    Source: Coalition "Justice for Peace in Donbas"
    Country: Ukraine

    Due to the harsh social-economic situation in Eastern Ukraine, women are forced to offer sex for survival or in exchange for protection and they have become especially vulnerable to human trafficking.

    CONTEXT

    Gender-based violence (“GBV”) is a violation of human rights and a form of discrimination against one of the sexes. It includes all acts of violence based on gender which result or may result in physical, sexual, psychological or economic harm or suffering of either males or females. It includes threats to commit such acts of coercion or arbitrary deprivation of liberty, regardless of whether it happens in public or in private life.

    GBV is prohibited not only by national law, but also by international human rights law, international criminal law and international humanitarian law. In particular, the Rome Statute recognizes GBV as a crime under international criminal law. Rape, sexual slavery, enforced prostitution, forced pregnancy, enforced sterilization, or any other form of sexual violence of comparable gravity are serious violations of the laws and customs applicable to armed conflicts and can be classified as war crimes. It is acknowledged that the level of GBV is heightened during the armed conflict due to a breakdown of law and order as well as polarization of gender roles. Not surprisingly, the vast majority of GBV cases were recorded during the intense fighting in Eastern Ukraine.

    As a result of the legal vacuum created after the outbreak of the conflict, no one was safeguarded from gross human rights violations both on the territories under effective control of the Russian military, mercenaries and illegal armed groups, as well as under the control of Ukrainian army and volunteer battalions.

    Motivated by their own vision and understanding of law and order, in an environment of impunity, pro-Russian armed groups which exercise effective control over the situation established their own systems of power relations.

    The rule of law was replaced by the rule of force. Even though to a lesser degree, the same concern applies also to territories under governmental control. Hence, in 2014-2015 the level of unlawful violence (including GBV) in the conflict zone was exceptionally high for the region.

    During the monitoring of the situation of illegal detention facilities in Eastern Ukraine, we observed that there are facts of different forms of GBV in every 3rd interview. Even though the gravity of violence is appalling, it remains underreported and neglected by the authorities. Noticeably, according to the information provided by the Main Directorate of the National Police in Donetsk region no cases of GBV were documented in regards to the females and males, who were released from illegal detention facilities. Thus, the gender-sensitive conflict analysis conducted by the East-Ukrainian Center for Civic Initiatives and its partners in the frame of work of the Coalition “Justice for Peace in Donbas” aimed at providing a more comprehensive understanding of the conflict, its impact, dynamics and structural problems that need to be addressed.

PostHeaderIcon Assemblée générale du D.I.CA.F

PROGRAMME_AG_2012
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PLAN_DACCES

Mis à jour (Samedi, 04 Février 2012 08:18)

 

PostHeaderIcon Présentation du DICAF

But: INTERVENTIONS contre les catastrophes & les FORMATIONS s'y rapportant

1° Interventions contre les catastrophes.

Apport d'aide d'urgence par des équipes d'intervention professionnelles hautement qualifiées et dotées de matériels de sauvetage appropriés aux problèmes rencontrés :

Tremblement de terre, glissement de terrain, explosion, effondrement d'immeuble, tempête, ouragan, typhon, inondations, accident technologique, catastrophe sociologique ; tous lieux où il doit être procédé à la recherche, la localisation, la médicalisation et le sauvetage de personnes ou d'animaux.

Mis à jour (Mardi, 01 Novembre 2011 16:47)

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