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  • Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie
    Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
    7 avril 2017 - Actualité

    Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

    Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
     
    Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

    Déplacement en Tunisie

    Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
     
    Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
     
    • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
    • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
    La France et la Tunisie en quelques chiffres
    • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
    • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
    • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
    • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
    • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
    Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
     
    ***
    Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
     
    06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
    06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
    06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
    07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
    07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Déclaration à la presse
    07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
    07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
    07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
    07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
    07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
    07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
    07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
    07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
    07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
    07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Retour du Premier ministre en France
    07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
    Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
    Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

    Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.
  • Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
    6 avril 2017 - Actualité

    Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

    Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
     
    Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
     
    Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

    Déplacement en Algérie

    Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
    Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
     
    • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
    • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
    • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
    • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
    La France et l’Algérie en quelques chiffres
    • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
    • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
    • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
    • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
    • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
    ***
     
    Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


    Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
    05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
    05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
    05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
    05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
    06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
    06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
    06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
    06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
    06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
    06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
    06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
    06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
    06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
    06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
    06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
    06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
    06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
    06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
    Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

    Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.
  • Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer
    Eolienne en mer
    27 mars 2017 - Actualité

    Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

    Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
     
    Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
     
    Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
     
    L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
     
    A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

    Des objectifs ambitieux

    la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
    Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
    La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
     
    "Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
       
  • Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre
    23 mars 2017 - Actualité

    Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre

    Londres a été touchée au cœur hier, aux abords du Parlement de Westminster, par une attaque terroriste, un an jour pour jour après les attentats qui avaient frappé Bruxelles. Le bilan s'élève malheureusement, à ce jour, à 3 morts et 40 blessés.
     
  • Le jardin de Matignon
    Jardin de Matignon
    22 mars 2017 - Actualité

    Le jardin de Matignon

    Comme le veut la tradition républicaine depuis 1978, Bernard Cazeneuve a planté, ce 22 mars 2017, le 14e arbre des Premiers ministres dans le jardin de Matignon. Situé sur la grande pelouse, dessinée par Achille Duchêne, le magnolia kobus se couvrira de fleurs dès les premiers jours du printemps. Découvrez les coulisses du jardin à travers ses paysages harmonieux imaginés au fil du temps, depuis 1725.
     
    "Un arbre fragile en apparence, mais extrêmement robuste"
     
    Au 36 rue de Babylone, derrière une discrète porte bleue, se trouve l'un des plus beaux parcs de Paris : le jardin de l'hôtel de Matignon, résidence du Premier ministre. Avec ses trois hectares, le jardin de Matignon est l'un des plus grands de la capitale. On doit sa réalisation à deux prestigieux architectes du paysage : d’abord Claude Desgot, neveu et collaborateur d'André Le Nôtre, puis en 1902, Achille Duchêne. Le jardin allie la symétrie du style français et des massifs touffus et variés à l'anglaise.

    Le seuil de la porte franchi, on pénètre dans le jardin par une allée de graviers. La première vision est celle du parc aménagé au XIXe siècle. Les bosquets d'arbres denses font penser à la végétation naturelle des forêts. L'une des premières surprises du jardin est la découverte sous un magnolia, dans un tapis de lierre, de deux pierres tombales. Il s'agit de la sépulture d'un chien et d'un chat datant de l'époque où Matignon fut la propriété de l'Ambassade d'Autriche-Hongrie.

    Le long du chemin courbe, l'on découvre progressivement les arbres plantés par les Premiers ministres. L'un des plus étonnants pour ses caractéristiques botaniques est le ginkgo biloba, planté en 1992 par Edith Cresson. Apparu il y a 220 millions d'années, cet arbre est extrêmement résistant, c'est le seul qui repoussa sur le sol dévasté par la bombe atomique d'Hiroshima en 1945. Il est également appelé l'arbre aux quarante écus en raison de la couleur dorée que prend son feuillage en automne.

    Depuis 1978, treize arbres ont été plantés par les Premiers ministres (voir encadré ci-dessous). "Le choix de l'arbre s’inscrit toujours dans la logique du jardin, en termes de lieu et d’espèce", explique Isabelle Glais, ingénieure horticole, responsable du jardin de Matignon. Le magnolia kobus ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, choisi par Bernard Cazeneuve, a pour sa part vocation à apporter une touche de blanc sur la grande pelouse dessinée par Achille Duchêne. Le chêne fastigié de Manuel Valls, son prédécesseur apporte de la verticalité à l’aménagement paysager du parc et aux variations de ses couleurs au fil des saisons.

    De la terrasse de l'hôtel, une magnifique perspective s'ouvre sur le jardin redessiné au XXe siècle par Achille Duchêne. Mandaté par l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie, le paysagiste a eu consigne de réaliser une immense pelouse de réception. L'originalité de la réalisation réside dans les six massifs qui servent de coulisses aux festivités en plein air, avec des espaces propices aux apartés. Du temps de l'ambassadeur, une représentation des "Ombres et Lumières" de Gluck et des bals furent organisés. Au gré de la promenade, ces massifs ouvrent et ferment des perspectives différentes sur le parc.
     
    L'histoire de l’hôtel de Matignon
    En 1719, le maréchal de France Charles-Louis de Montmorency Luxembourg, prince de Tingry, acquiert un terrain de 2 869 toises (environ 3 hectares) sur lequel il fait construire par Jean Courtonne un hôtel particulier. Trop coûteux, l’hôtel est cédé, peu de temps avant son achèvement, à Jacques de Matignon, prince de Monaco. Durant deux siècles, il change plusieurs fois de propriétaire. Parmi les plus célèbres, on peut citer : Talleyrand en 1808, Napoléon 1er en 1812, et l'ambassade d’Autriche-Hongrie de 1889 à 1914.

    L’Etat français redevient propriétaire de l’hôtel de Matignon en 1922. C’est à l'initiative de Gaston Doumergue (président du Conseil du 9 février au 8 novembre 1934), que le bâtiment deviendra pour la première fois la résidence officielle du président du Conseil. Une décision entérinée par la loi de décembre 1934, adoptée sous le gouvernement de Pierre-Étienne Flandin son successeur (1934-1935). Le président de la République était Albert Lebrun (1932-1940).

    La fonction actuelle de l'hôtel de Matignon remonte au 9 septembre 1944, quand Charles de Gaulle préside le premier Conseil des ministres du gouvernement provisoire de la République française.

    Sous la Ve République, le titre de président du Conseil des ministres est remplacé par celui de Premier ministre. Mais l’hôtel de Matignon demeure la résidence officielle du chef du Gouvernement.


    Le hêtre pourpre : le plus vieil arbre de Matignon

    Le hêtre pourpre, âgé d’environ 150 ans, est l'un des plus beaux spécimens du parc. Il est remarquable par sa taille de 21 mètres et sa circonférence de 3,70 mètres.

    Mais son originalité réside surtout dans l'aspect de son feuillage. Sous sa ramée, à l'abri de la lumière, les feuilles sont vertes tandis qu'au soleil elles se teignent de pourpre. "Ce très bel arbre bronze littéralement au soleil", explique Isabelle Glais. "Il y a quelques années, attaqué par des champignons, l'arbre a failli mourir. L'arrêt de l'arrosage automatique et l'introduction d'un champignon antagoniste couplé avec des injections de sels minéraux à hautes doses ont permis de le sauver", précise-t-elle.

    A Matignon, pour l'entretien du jardin, l'utilisation de produits chimiques est proscrite. "Par respect de l'écosystème, nous n’utilisons que des engrais organiques et nous faisons du piégeage d’insectes", poursuit Isabelle Glais.

    La perspective accélérée de l'allée de tilleuls

    Au milieu du jardin, le promeneur découvre les deux plus beaux points de vue du jardin. D'un côté, au bout de la pelouse dessinée par Achille Duchêne, l'hôtel de Matignon et de l'autre la rectitude des allées de tilleuls du XVIIIe siècle.
    Vue de l'hôtel de Matignon
    Allée des tilleuls dans le jardin de Matignon L'alignement des 111 tilleuls, taillés en marquise conduit le regard du spectateur vers une statue de Pomone.

     Savamment construite, la perspective donne l'illusion au spectateur d'atteindre en un bond la sculpture. Autre subterfuge : l’intervalle entre chaque tilleul se rétrécit à mesure que l’on avance.

    Le parcours s'achève par une ultime curiosité, la visite d'une glacière dissimulée sous un monticule de terre. A l'intérieur, des couches successives de glace et de paille permettaient de conserver la glace ramassée en hiver pour la consommer en été.
     
    Un Premier ministre, un arbre
    Comme le veut la tradition républicaine initiée par Raymond Barre en 1978, le Premier ministre a la possibilité de planter un arbre dans le jardin de Matignon. Bernard Cazeneuve a choisi un magnolia kobus ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, l’un des premiers magnolias à fleurir au printemps. Cet arbre est situé sur la grande pelouse, dans la partie du jardin la plus contemporaine dessinée par Achille Duchêne au début du XXe siècle. A l’exception de Jacques Chirac, chaque chef du gouvernement a planté un arbre à son arrivée.
     
    • Manuel Valls : un chêne fastigié (2014)
    • Jean-Marc Ayrault : magnolia grandiflora (2012)
    • François Fillon : cornouiller des pagodes (2007)
    • Dominique de Villepin : chêne pédonculé (2005)
    • Jean-Pierre Raffarin : arbre de fer (2002)
    • Lionel Jospin : orme (1997)
    • Alain Juppé : cercidiphyllum (1996)
    • Edouard Balladur : érable argenté (1994)
    • Pierre Bérégovoy : tulipier de Virginie (1992)
    • Edith Cresson : arbre aux quarante écus (1992)
    • Michel Rocard : copalme d'Amérique (1988)
    • Laurent Fabius : chêne de Bourgogne (1984)
    • Pierre Mauroy : chêne de Hongrie (1983)
    • Raymond Barre : érable à sucre (1978)
     

    Le patrimoine caché de l'hôtel de Matignon

    Au 57, rue de Varenne dans le 7e arrondissement de Paris, se trouve l'un des plus beaux hôtels particuliers de la capitale : l'hô... [Lire la suite]
    mardi 15 septembre 2015
ReliefWeb Headlines
ReliefWeb - Headlines
  • FAO Council focuses on 20 million people at risk of famine
    Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations
    Country: Nigeria, Somalia, South Sudan, Yemen

    Urgent action is needed to save the lives of people facing famine in Nigeria, Somalia, South Sudan and Yemen, the FAO head said at the opening of the UN agency's Council.

    Graziano da Silva: 20 million people could starve to death in next six months

    24 April 2017, Rome - Urgent action is needed to save the lives of people facing famine in northeastern Nigeria, Somalia, South Sudan and Yemen, FAO Directory-General José Graziano da Silva said today at the opening of the UN agency's Council.

    "If nothing is done, some 20 million people could starve to death in the next six months," the Director-General said in his opening address. "Famine does not just kill people, it contributes to social instability and also perpetuates a cycle of poverty and aid dependency that endures for decades."

    Council members will be briefed on the extent of the hunger crises, and the steps required to prevent catastrophe, during the week-long session.

    Making funds go further

    Council will also consider for approval FAO‘s Programme of Work and Budget 2018-2019. The budget prioritizes areas where FAO can deliver the greatest impact to Member countries to achieve the Sustainable Development Goals, including climate change mitigation and adaptation, sustainable agriculture production, water scarcity management, and building the resilience of poor family farmers.

    Food and agriculture are central to the sustainable development agenda, and FAO's work is projected to contribute to the achievement of 40 targets across 15 of the 17 goals.

    Voluntary contributions vital now more than ever

    Council will also discuss a new scale of assessed contributions, which are the annual payments made by Member countries to FAO. Under the proposal, most countries that are members of the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) will be required to pay less and other countries to pay more. The Director-General urged OECD countries to continue to contribute at the same level by making additional voluntary contributions.

    "Voluntary contributions are of vital importance to FAO, now more than ever," he said. "I will be always committed to finding more savings and promoting more efficiency, as I have done over the last five years. But I have already cut to the bone. There is no more fat left."

    FAO's Executive Arm

    Made of up 49 elected countries, the FAO Council convenes between sessions of the main Conference to provide advice and oversight related to programmatic and budgetary matters.

    This will be the last Council session chaired by Wilfred Ngwira, of Tanzania, who has been guiding the proceedings of the governing body since his election to the office of Independent Chairperson at the 2013 Conference.

    Contact

    FAO Media Relations Office
    (+39) 06 570 53625
    FAO-Newsroom@fao.org

  • Ghana, Kenya and Malawi to take part in WHO malaria vaccine pilot programme
    Source: World Health Organization
    Country: Ghana, Kenya, Malawi

    High malaria burden areas will be prioritized as the benefit of the vaccine is predicted to be highest. Information garnered from the pilot will help to decide potential wider use of the vaccine.

    Brazzaville, 24 April 2017 - The World Health Organization Regional Office for Africa (WHO/AFRO) announced today that Ghana, Kenya, and Malawi will take part in a WHO-coordinated pilot implementation programme that will make the world’s first malaria vaccine available in selected areas, beginning in 2018.

    The injectable vaccine, RTS,S, was developed to protect young children from the most deadly form of malaria caused by Plasmodium falciparum. RTS,S will be assessed in the pilot programme as a complementary malaria control tool that could potentially be added to the core package of WHO-recommended measures for malaria prevention.

    “The prospect of a malaria vaccine is great news. Information gathered in the pilot will help us make decisions on the wider use of this vaccine”, said Dr Matshidiso Moeti, WHO Regional Director for Africa. “Combined with existing malaria interventions, such a vaccine would have the potential to save tens of thousands of lives in Africa,” she added.

    Africa bears the greatest burden of malaria worldwide. Global efforts in the last 15 years have led to a 62 percent reduction in malaria deaths between 2000 and 2015, yet approximately 429,000 people died of the disease in 2015, the majority of them young children in Africa.

    The WHO pilot programme will assess whether the vaccine’s protective effect in children aged 5 – 17 months old during Phase III testing can be replicated in real-life. Specifically, the pilot programme will assess the feasibility of delivering the required four doses of RTS,S, the vaccine’s potential role in reducing childhood deaths, and its safety in the context of routine use.

    WHO recommendations and RTS,S

    RTS,S was developed by GSK and is the first malaria vaccine to have successfully completed a Phase III clinical trial. The trial was conducted between 2009 and 2014 through a partnership involving GSK, the PATH Malaria Vaccine Initiative (with support from the Bill & Melinda Gates Foundation), and a network of African research sites in seven African countries—including Ghana, Kenya, and Malawi.

    RTS,S is also the first malaria vaccine to have obtained a positive scientific opinion from a stringent medicines regulatory authority, the European Medicines Agency (EMA), which approved RTS,S in July 2015.

    In October 2015, two independent WHO advisory groups, comprised of the world’s foremost experts on vaccines and malaria, recommended pilot implementation of RTS,S in three to five settings in sub-Saharan Africa. The recommendation came from the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization and the Malaria Policy Advisory Committee (MPAC), following a joint review of all available evidence on the vaccine’s safety and efficacy. The World Health Organization formally adopted the recommendation in January 2016.

    Pilot implementation

    The three countries were selected to participate in the pilot based on the following criteria: high coverage of long-lasting insecticidal-treated nets (LLINs); well-functioning malaria and immunisation programmes, a high malaria burden even after scale-up of LLINs, and participation in the Phase III RTS,S malaria vaccine trial. Each of the three countries will decide on the districts and regions to be included in the pilots. High malaria burden areas will be prioritized, as this is where the benefit of the vaccine is predicted to be highest. Information garnered from the pilot will help to inform later decisions about potential wider use of the vaccine.

    The malaria vaccine will be administered via intramuscular injection and delivered through the routine national immunization programmes. WHO is working with the three countries to facilitate regulatory authorization of the vaccine for use in the pilots through the African Vaccine Regulatory Forum (AVAREF). Regulatory support will also include measures to enable the appropriate safety monitoring of the vaccine and rigorous evaluation for eventual large scale use.

    Gavi, the Vaccine Alliance, the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria, and UNITAID, are partnering to provide US$49.2 million for the first phase of the pilot programme (2017-2020) which will be complemented by in-kind contributions from WHO and GSK.


    For more information, please contact:

    Dr Jackson Sillah, Medical Officer (Congo), Tel: +472 413 9370, Mobile:+ 22670356120, Email: sillahj@who.int
    Dr. Dicky Akanmori, Technical Officer (Congo), Tel: +47 24139112 Mobile: +242 057548343, Email: akanmorid@who.int
    Dr Nathan Bakyaita, Malaria Adviser (Kenya), Tel: +254-20 2717902, Mobile: +254 708 433491,Email: bakyaitan@who.int
    Mary J. Hamel, Senior Technical Officer, Initiation for Vaccine Research & Coordinator for the RTS,S Malaria Vaccine Implementation Programme, GMP,Tel: +41 22791157; Mobile: +41 79 751 6193 Email - Hamelm@who.int
    Jemina Mwakisha, Communication & Social Mobilization,(Kenya) Tel:+ 254 710 149489, Email: mwakishaj@who.int
    C. Boakye-Agyemang, Communications Adviser (Congo), Telephone: +47-241-39420 Mobile: +242 065 20 6565, Email: boakyeagyemangc@who.int
    Christian Lindmeier, Communications Officer (Switzerland) Tel: +41 22 791 1948, Mobile: +41 795 006 552,E-mail: lindmeierch@who.int

  • More than 25 million children out of school in conflict zones - UNICEF
    Source: UN Children's Fund
    Country: Afghanistan, Central African Republic, Chad, Niger, Nigeria, South Africa, South Sudan

    At the primary school level, South Sudan has the highest rate of out-of-school children with close to 72 per cent of children missing out on education.

    25 million children out of school in conflict zones - UNICEF

    N’JDAMENA, Chad/DAKAR/NEW YORK, 24 April 2017 – More than 25 million children between 6 and 15 years old, or 22 per cent of children in that age group, are missing out on school in conflict zones across 22 countries, UNICEF said today.

    “At no time is education more important than in times of war,” said UNICEF Chief of Education Josephine Bourne. “Without education, how will children reach their full potential and contribute to the future and stability of their families, communities and economies?”

    At the primary school level, South Sudan has the highest rate of out-of-school children with close to 72 per cent of children missing out on education. It is followed by Chad (50 per cent) and Afghanistan (46 per cent). The three countries also have the highest rate of girls who are out of school, at 76 per cent for South Sudan, 55 per cent for Afghanistan, and 53 per cent for Chad.

    At the lower-secondary school level, the highest rates of out-of-school children are found in Niger (68 per cent), South Sudan (60 per cent) and the Central African Republic (55 per cent). Out-of-school rates for girls spike for this age group, with nearly three quarters of girls in Niger and two in three in both Afghanistan and the Central African Republic not in school.

    To help drive an increased understanding of the challenges children affected and uprooted by conflict face in accessing school, 19-year-old Syrian refugee and education activist Muzoon Almellehan, dubbed ‘the Malala of Syria’, travelled to Chad, a country where nearly three times as many girls as boys of primary-age in conflict areas are missing out on education.

    Muzoon met a 16-year-old girl who was abducted by Boko Haram outside her school in Nigeria at the age of 13 and was drugged, exploited and abused for three years before fleeing to Chad. Muzoon also met children who are able to get an education for the first time, and community members who, like her once, are risking it all to get children into school.

    “Conflict can take away your friends, your family, your livelihood, your home. It can try to strip you of your dignity, identity, pride and hope. But it can never take away your knowledge,” said Muzoon. “Meeting children in Chad who had fled Boko Haram reminded me of my own experiences in Syria. Education gave me the strength to carry on. I wouldn’t be here without it.”

    When Muzoon was forced to flee unspeakable violence in Syria four years ago, her school books were the only belongings she took with her. She spent nearly three years in Jordan, including 18 months in Za’atari refugee camp, where she made it her personal miss ion to get more girls into education. She went from tent to tent talking to parents to encourage them to get their children into school and learning. She’s now resettled in the UK.

    Like Muzoon, who fled violence in Syria to Jordan, 4,400 children have fled Boko Haram violence in northeast Nigeria to Chad. Unlike her, many of them remain out of school – and therefore risk abuse, exploitation and recruitment by armed forces and groups. Around 90 per cent of children arriving into Chad from Nigeria have never been to school.

    UNICEF works in conflict-affected countries to get children back to learning, by providing catch-up education and informal learning opportunities, training teachers, rehabilitating schools and distributing school furniture and supplies.

    In response to the education crisis in Chad, UNICEF has so far this year provided school supplies to more than 58,000 students, distributed teaching materials to more than 760 teachers, and built 151 classrooms, 101 temporary learning spaces, 52 latrines and 7 sports fields. UNICEF Chad also supported the salaries of 327 teachers for the 2016-2017 school year.

    A USD $10 million allocation from Education Cannot Wait, a fund launched during the World Humanitarian Summit held in May 2016, will provide quality education for children who have been displaced and those living in host communities in Chad.

    Despite these efforts, funding shortfalls are affecting children’s access to school in the conflict-affected areas of Chad. Currently, 40 per cent of UNICEF’s 2017 education funding needs in the country have been met.

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    Notes to Editors:
    Since 2010, less than 2 per cent of humanitarian funding has been spent on education. USD $8.5 billion is needed annually to close this gap. Available funds are often short-term and unpredictable, resulting in high levels of disruption for children and their education.

    For more information about the Education Cannot Wait fund, please visit: www.educationcannotwait.org

    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere.

    For more information about UNICEF and its work for children, visit www.unicef.org.

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    For more information, please contact: Maria Fernandez, UNICEF Chad, Tel: +235 66360042, mfernandez@unicef.org Georgina Thompson, UNICEF New York, Tel: +1 917 238 1559, gthompson@unicef.org

  • High-level meeting seeks to close $1.8 billion funding gap for Yemen
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Yemen

    The UN, Sweden and Switzerland will host a ministerial-level event on 25 April to address Yemen’s rapidly deteriorating humanitarian situation, the threat of famine and urgent need for resources.

    24 April, 2017

    Yemen is experiencing the world’s largest humanitarian crisis. Close to 19 million people—two thirds of the population—need humanitarian assistance and protection. These people include more than 10 million extremely vulnerable Yemenis who require immediate assistance. A child under age 5 now dies every 10 minutes of preventable causes.

    The crisis in Yemen is entirely man-made. The country has been grappling with the disastrous effects of a conflict that has forced millions of people to flee their homes, exacerbated chronic humanitarian needs, and killed or injured thousands.

    Read more on OCHA

  • Measles cases continue to rise across Somalia
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Somalia

    A total of 4,988 cases has been reported as of 15 April, three times higher than reported during the same period last year. Of these, 52% are children under the age of five.

    Highlights

    • The humanitarian situation continues to deteriorate and the possibility of famine in 2017 persists. There is also a possibility of El Nino occurring towards the end of the year.

    • Rains have started in Somaliland, western parts of Puntland, Bari and Nugaal regions, while Lower Juba, Lower Shabelle and the coastal areas of Galgaduud and Mudug have remained dry.

    • The humanitarian situation in Baidoa continues to be of serious concern and host communities have generously taken in more than 127,000 newly displaced to Baidoa since November 2017. Humanitarian partners are scaling up multi-sectoral assistance to assist internally displaced and host communities in coordination with authorities.

    • NGOs and UN agencies continue to massively scale up response and are reaching millions of people with lifesaving food, water, nutritional and health services as well as shelter, non-food items, protection services and livelihood protection throughout the country in coordination with Federal and local authorities. Further scale-up over the coming weeks is critical across all clusters.

    • Food Security partners are delivering a combination of lifesaving interventions and emergency livelihood support to rural areas, home to 87% of people in IPC Phase 4 (Emergency). Around 38,000 households are receiving seed vouchers to plant during Gu and cash vouchers for 3 months – i.e. the duration of a planting season. The anticipated production of cereals alone is around 55,000 tonnes by June – enough to feed more than 800,000 people for six months.

    • Water and sanitation continue to be among the top priorities but funding levels are not keeping pace with the growing needs. Additional funding is urgently required to sustain the response and further scale up beyond April, when most of the resources for WASH are expected to be exhausted. Furthermore, shelter and non-food items are still significantly underfunded, although the need for emergency shelter and non-food items continues to increase with the new displacements and onset of rains.

    • Unprecedented levels of funding for humanitarian action have been contributed for Somalia this year. Donors have moved quickly to generously support scale-up of response and close to US$600 million has been made available or pledged for humanitarian response since January.

    6.2m People in need.

    2.9m in IPC Phase 3 and 4

    599,000 Internally displaced due to drought since November 2016 as of 14 April

    127,000 Displaced arrivals in Baidoa since November 2016 as of 14 April

    454 New nutrition centres established across Somalia since February

    2.0 AWD/cholera case fatality rate as of 16 April (558 deaths to 28,408 cases)

    $600m Total humanitarian funding in 2017

    Situation Overview

    According to the FAO-managed Somali Water and Land Information Management (SWALIM), the cumulative rainfall forecast until 25 April 2017 shows moderate to heavy rains in Somaliland and western parts of Puntland, with a few pockets of Bari and Nugaal receiving light rains during the forecast period. Other places that are expected to receive good rains include the southern and central regions bordering Ethiopia.

    Moderate to heavy rains are also foreseen in the Ethiopian highlands which may lead to increased river levels inside Somalia towards the end of the week. Lower Juba, Lower Shabelle and the coastal areas of Galgaduud and Mudug regions are expected to remain dry. The occurrence of El Niño is now at over 85 per cent possibility towards the end of the year, which will affect the Deyr season (Oct – Dec), but not the Gu. Acute malnutrition is sharply increasing in most parts of the country, which increases the likelihood for diseases. The nutrition situation is further deteriorating much more than anticipated and global acute malnutrition has reached as high as 26.4 per cent in Badhan (Sanaag), 23.0 per cent in Abuduwaq (Galgadud), and 19.6 per cent in Hudur (Bakool). All results are well above the critical level of malnutrition.

    Compared to the previous week, the number of Acute Watery Diarrhea/cholera cases has decreased from 3,128 to 2,984. The total number of cases recorded since the beginning of the year has reached 28,408, including 558 deaths.

    The Case Fatality Rate has been brought down from 2.1 per cent last week to 2.0 per cent as of 16 April, but is still far above the 1 per cent emergency threshold. Cases of measles continue to rise across Somalia. A total of 4,988 cases have been reported as of 15 April. This number is three times higher than the number of cases reported during the same period last year. Of the reported cases, 52 per cent are of children under the age of 5. Suspected cases of measles were reported from all regions in 2017 – the majority of the cases were reported in Banadir (1,285), Togdheer (913), Lower Shabelle (510), and Sahil (316) regions. Health partners have treated some 290 suspected cases at the south Gaalkayo General Hospital between the first week of March and 14 April.

    Massive drought-related displacement continues across Somalia, with most of the displaced people moving from rural to urban areas or other rural areas where they anticipate to receive aid. In the week ending 14 April, 28,000 drought-related displacements were recorded by the UNHCR-led Protection and Return Monitoring Network (PRMN), representing a slight decrease from the 33,000 new displacements recorded the previous week. As of 14 April, over 599,000 people have been displaced since November 2016 as a result of the ongoing drought, based on PRMN figures.

  • UN and World Bank sign new partnership to build resilience and sustain peace in conflict areas
    Source: World Bank, UN Secretary-General
    Country: World

    Violent conflict drives 80 percent of humanitarian needs costs, with the UN estimating that $22.1 billion is required in 2017 for humanitarian assistance—a sharp increase from the $9 billion needed just 5 years ago.

    Washington, D.C.

    The United Nations (UN) and World Bank today signed a partnership framework that focuses on building resilience for the most vulnerable people by reducing poverty, promoting shared prosperity, enhancing food security, and sustaining peace in crisis-affected situations.

    This framework, signed by UN Secretary-General António Guterres and World Bank Group President Jim Yong Kim, is in response to global calls for our institutions to work more closely together on prevention and reducing needs, risks, and vulnerability as the world faces a spike in violent conflict. The human and economic costs of this conflict are massive, affecting long-term stability and prospects for economic development and poverty reduction. Violent conflict drives 80 percent of humanitarian needs costs, with the UN estimating that $22.1 billion is required in 2017 for humanitarian assistance—a sharp increase from the $9 billion needed just 5 years ago.

    Under this framework, the UN and World Bank will work in complementary ways to: reduce the multi-dimensional risks of crisis and help prevent violent conflict; develop joint analyses and tools for more effective solutions; coordinate support to address protracted crises including forced displacement; and scale up impact by leveraging financing.

    The framework builds on almost a decade of efforts to strengthen our collaboration in crisis-affected situations, updating an earlier framework signed in 2008. If reflects developments since then, including commitments made at the World Humanitarian Summit last May calling for a “new way of working” that shifts the focus from “meeting needs” to “reducing needs, risks, and vulnerability.”

    Recognizing that the UN and World Bank have different comparative advantages and mandates, the framework outlines guiding principles. These principles will ensure that collective efforts encompass developmental, humanitarian, political, security, peacebuilding, human rights, economic, and social dimensions, with the goal of advancing integrated solutions based on the needs of each country.

    The framework also notes the importance of aligning and leveraging financial resources, doing more through innovative, data-driven operational responses.

    To advance this work, our two institutions will focus on building resilience in a variety of situations. These include situations where there is a risk of violent conflict or ongoing conflict; situations with high levels of forced displacement; protracted and post-crisis situations; and when climate change and natural disasters affect these situations.

    The framework notes areas for operational collaboration in which the UN and World Bank will:

    • identify and reduce critical multi-dimensional risks of crisis, and prevent violent conflict in relevant countries or regions within the mandate of both institutions;

    • coordinate support for situations of protracted crisis, including aligning strategies, objectives and collective outcomes, in particular for populations affected by forced displacement, and based on joint analyses and assessments;

    • develop joint analyses and tools where the complementarity of mandates may enable more effective solutions;

    • scale up impact, by leveraging existing financing and comparative advantages, and ensuring that operational policies, frameworks, and tools used by both organizations facilitate cooperation and improve efficiency and complementarity.

  • 1.5 million children affected by violence in Kasai region of DRC
    Source: UN Children's Fund
    Country: Democratic Republic of the Congo

    The crisis is having a devastating impact on children. Unless the situation improves rapidly, UNICEF has warned that the six million children – the entire child population of the three Kasai provinces - are at risk.

    KINSHASA/GENEVA/NEW YORK, 21 April 2017– The crisis in the Greater Kasaï region of the Democratic Republic of the Congo (DRC) is having a devastating impact on children, UNICEF warned today. More than 1.5 million children, including 600,000 who have already been displaced from their homes, are at risk due to the extreme violence.

    “Children in Kasai are being forced to endure horrific ordeals,” said Dr Tajudeen Oyewale, UNICEF Representative a.i. in DRC, following a field visit to the affected region. “Hundreds of children have been injured in the violence, with reports of children detained, raped, and even executed. This horrific abuse of children cannot be allowed to continue, and perpetrators must be held to account.”

    Violence and instability in the Kasai provinces, among the poorest regions of the country, began in August 2016 after a traditional leader was killed in fighting with security forces, and deteriorated further during the first three months of 2017.

    According to UNICEF estimates:

    • 2,000 children are being used by the militias in the affected region.
    • At least 300 children have been seriously injured in the violence.
    • More than 4,000 children have been separated from their families.

    The violence has also had a devastating impact on education and health systems in the region. More than 350 schools have been destroyed. In the Province of Kasaï Central 1 in 3 health centers are no longer functional, putting children at an increased risk of disease.

    “These children should be safe in their homes, schools and playgrounds, not forced to fight on the battlefield or wounded or killed in the violence,” said Dr. Oyewale.

    Unless the situation improves rapidly, UNICEF has warned that the six million children – the entire child population of the three Kasai provinces - are at risk.

    UNICEF has secured the release of 384 children detained or held in the Kasaï region, previously enrolled in the militias.

    UNICEF has also scaled up its emergency response in the region, including projects targeting 173,000 people with health, nutrition, protection, education, WASH and Non-food-items (NFI.)

    UNICEF renews its call on all parties to the conflict to ensure the rights of children are upheld.

    UNICEF is also appealing for funding. To date, the organization has only received US$3.5 million of the US$20.6 million needed to respond to the crisis in Greater Kasai.


    About UNICEF
    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere.

    For more information about UNICEF and its work for children, visit www.unicef.org

    Follow UNICEF on Twitter and Facebook

    For more information :

    Yves Willemot, UNICEF DRC, +243 81 88 46 746, ywillemot@unicef.org

    Sylvie Sona, UNICEF DRC, +243 81 70 96 215, nssona@unicef.org

    Joe English, UNICEF New York, + 1 917-893-0692, jenglish@unicef.org

    Christophe Boulierac, UNICEF Geneva, +41 22 909 5716, +41 799639244, cboulierac@unicef.org

    Patrick Rose, UNICEF Dakar, +221 78 63 80 250, prose@unicef.org

  • Meningitis situation in Niger continues to worsen since the beginning of 2017
    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Niger

    The Minister of Health has called upon all its technical and financial partners, national and international NGOs, civil society organizations, public and private sectors to expand the Ministry’s response to this epidemic.

    A. Situation analysis

    Description of the disaster

    Niger is a country largely located in the African meningitis belt (the Lapeyssonnie belt). The country is recurrently confronted with meningitis epidemic outbreaks which vary in magnitude from one year to the next. Climate change and demographic factors affecting the world today has increased the frequency of meningitis outbreak, from 8 to 10 years in the past to 2-3 years in recent years. Since the beginning of 2017, the meningitis epidemic situation in Niger has continued to worsen. As a result, the number of affected cases is increasing exponentially. According to the Ministry of Health (MoH), from 1 January - 31 March 2017, at least at least 857 affected cases have been reported with 52 deaths (lethality rate: 6.1%). The report also indicates that as of 2 April 2017, at least 1,294 cases were reported in the country with 84 deaths (lethality rate: 6.5%). This statistic shows that within 2 days, at least 437 cases have been registered. The type of meningitis is Meningococcal C and the children aged 5 –14 years are by far the most, the most affected age group.

    The Minister of Health, through a press conference held on 29 March 2017, officially declared the meningitis epidemic outbreak in three health centers in the district of the second neibourghhood of Niamey, including the districts of Foulankoira health Centre, Lazaret and Boukoki. Further, the Minister indicated that these the three health centres in the affected areas reported a total of 90 cases of meningitis including 4 deaths, from January 1 - March 28.

    According to the Minister of Health, six other districts in the country are on alert, namely Niamey III and IV, Kollo, Tillabery region, Koni (Tahoua region), Djoundjou (Dosso region), and Tchibiri in the Maradi region. He added that other areas continue to record sporadic cases but have not reached the epidemic threshold.

    In regard on the above, the MoH launched a vaccination campaign on 06 April 2017, exclusively in the three affected districts of Niamey. The vaccination program is targeting people aged 2 to 20 years old, about 10,200 people for the first phase. Currently, the country has only 133,000 doses of vaccines. This limited supply prompted the Minister of Health to start vaccination in Niamey. An additional supply has been ordered is expected to arrive from Copenhagen within two weeks. The Minister of Health has called upon all its technical and financial partners, national and international NGOs, civil society organizations, public and private sectors to expand the Ministry’s response to this epidemic. Therefore, the vaccination will target districts of high-population density and at-risk, but outside of Niamey. On this occasion, the Minister of Health call upon all its technical and financial partners, national and international NGOs, civil society organizations, public and private sectors and all the goodwill to accompany the Ministry in response to this epidemic. In response, the NRC Society organized an emergency training for 10 volunteers. They are currently conducting awareness session on meningitis control and prevention in the communities in and around Niamey.
    According to the weekly report of the epidemiological surveillance team at the MoH, as of the 2 April 2017, the epidemic has reached four provinces including Niamey (three health districts), Tillabery (zone 3), Dosso and Tahoua. The report also revealed that the Meningitis epidemic threshold was reached in week 8 of the outbreak. The map below shows the breakdown of meningitis germs per health district.

  • WFP air-lifts life-saving supplies to people struck by drought in Somalia
    Source: World Food Programme
    Country: Somalia

    The cargo flight is carrying 47 metric tons of high-energy biscuits – enough to assist 31,000 people for three days – as well as critical medical supplies on behalf of the World Health Organization.

    DUBAI – The United Nations World Food Programme (WFP) today air-lifted life-saving food supplies to drought-stricken Somalia for the most vulnerable people, particularly children, who are displaced from their homes and have no access to food or cooking facilities.

    A Boeing 747, donated by UPS Foundation, arrived in Mogadishu from Dubai this morning carrying 47 metric tons of high-energy biscuits (HEBs) – enough to assist 31,000 people for three days – as well as critical medical supplies on behalf of the World Health Organization (WHO). The shipment was arranged by the United Nations Humanitarian Response Depot (UNHRD) in Dubai.

    As the drought intensifies, particularly in parts of south and north-eastern Somalia, severe food insecurity has spread. Half of the population, including 330,000 acutely malnourished children, are in need of urgent assistance.

    “A rapid response is crucial to support drought-affected families across Somalia,” said WFP Representative and Director of Gulf Office Abdallah Alwardat. “This airlift is a great example of WFP and its partners coming together to reach those furthest behind with life-saving assistance.”

    HEBs are ideally used in emergency situations as they are rich in minerals and vitamins and do not require preparation. Following consumption of HEBs over three days, WFP then provides other types of live-saving food assistance.

    Over the past three years, an emergency food assistance response by WFP and its partners has supported drought-affected people with vital supplies, such as specialized nutritious foods, school meals programmes and cash-based transfers.

  • Violence in Kasai drives over 11,000 Congolese to seek refuge in Angola
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Angola, Democratic Republic of the Congo

    Border points and villages inside the Southern African nation have seen a sharp increase in refugee arrivals, with over 9,000 arriving so far in April. The brutal conflict in Congo’s previously peaceful Kasai region has displaced more than one million since 2016.

    This is a summary of what was said by UNHCR spokesperson Babar Baloch – to whom quoted text may be attributed – at today's press briefing at the Palais des Nations in Geneva.

    A spike of violence in the Kasai Province of the Democratic Republic of the Congo (DRC) has now forced over 11,000 refugees to seek safety in Angola. Border points and villages inside the Southern African nation have seen a sharp increase in refugee arrivals with over 9,000 arriving so far in April. The brutal conflict in Congo’s previously peaceful Kasai region has already displaced more than one million civilians within the country since it began in mid-2016.

    Those fleeing into Angola continue to arrive mainly in Dundo, the capital of north-eastern Luanda Norte Province.

    Refugees reported fleeing attacks from militia groups, who are targeting police, military officials, and civilians who they believe are supporting or representing the Government. After running away from fighting rebel and Government forces, some refugees had to hide in the forest for several days before fleeing to Angola. Refugees are arriving in desperate conditions, without access to clean water, food or shelter.

    The situation among children is dire, as many arriving malnourished and sick - suffering from diarrhea, fever and malaria. Two children are reported to have already died from severe malnutrition. UNHCR is concerned for the fate of others suffering from worrying levels of food insecurity and illnesses. The new arrivals are terrified and still fear for their lives and mentioned they do not have any immediate plans to return home. Some parents have reportedly sent their children across the border, worrying they would be forcibly recruited by the militias if they had stayed in the DRC.

    UNHCR, the UN Refugee Agency, is currently coordinating refugee response with the Government, local authorities and partners on the ground. We are also negotiating with the Government for proper hosting sites as the current border locations are overcrowded and not suitable. UNHCR is sending an additional emergency team to Dundo this Saturday to support relief efforts.

    UNHCR is in the process of shipping family tents, kitchens sets, blankets, mosquito nets, sleeping mats and other essential relief items to the area.

    Further aid is urgently needed, as refugees are forced to stay in makeshift buildings in the border villages. Angola’s wet season peaks in April, and UNHCR is especially worried about the ongoing rains –– which could further complicate living conditions and the health of refugees, especially the most vulnerable such as women, children, the elderly and the disabled.

    UNHCR welcomes the response of the Government of Angola in keeping its borders open for continued refugee arrivals. We hope that this gesture of goodwill will continue as the situation remains dire in DRC’s Kasai region. UNHCR is also underlining the importance of not returning people in need of international protection to the DRC.

    For more information on this topic, please contact:
    In Geneva, Babar Baloch, baloch@unhcr.org, +41 79 513 95 49
    In Pretoria, Markku Aikomus, aikomus@unhcr.org, +27(0)81 797 7456
    In Kinshasa, Andreas Kirchhof, kirchhof@unhcr.org, +243-817 009 484

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Mis à jour (Samedi, 04 Février 2012 08:18)

 

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But: INTERVENTIONS contre les catastrophes & les FORMATIONS s'y rapportant

1° Interventions contre les catastrophes.

Apport d'aide d'urgence par des équipes d'intervention professionnelles hautement qualifiées et dotées de matériels de sauvetage appropriés aux problèmes rencontrés :

Tremblement de terre, glissement de terrain, explosion, effondrement d'immeuble, tempête, ouragan, typhon, inondations, accident technologique, catastrophe sociologique ; tous lieux où il doit être procédé à la recherche, la localisation, la médicalisation et le sauvetage de personnes ou d'animaux.

Mis à jour (Mardi, 01 Novembre 2011 16:47)

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